Un octroi gouvernemental de quelque 250 000 $ permettra à des chercheurs de l’INRS-Institut Armand-Frappier de réaliser deux projets de recherche en collaboration avec l’Italie, les États-Unis, le Brésil et le Royaume-Uni.
Ce soutien financier s’inscrit dans le Programme de soutien à la recherche, lié à la Stratégie québécoise de la recherche et de l’innovation.
Le 28 juin, le ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation (MDEIE) annonçait le financement de 40 nouveaux projets internationaux de recherche à hauteur de 7 M$.
Sécurité alimentaire et santé
Université de 2e et 3e cycles spécialisée dans la recherche et la formation des sciences de la vie, l’Institut national de la recherche scientifique - Institut Armand-Frappier planchera sur des projets relevant de la sécurité alimentaire et de la santé humaine.
Sous la gouverne du professeure Monique Lacroix, un premier projet cible la mise au point de tests pour le dépistage et la présence de bactéries alimentaires sur les surfaces de travail dans le domaine de la sécurité alimentaire.
Le second projet, confié aux professeures Belinda Nicolau et Marie-Claude Rousseau, s’attarde au rôle de l’infection au virus du papillome humain (VPH) dans les cancers des voies aérodigestives supérieures.
Rayonnement
À propos du volet «Soutien à des initiatives de collaboration internationale», le ministre du MDEIE, Clément Gignac, a réitéré l’importance de «soutenir la réalisation de tels projets de recherche qui contribuent à renforcer notre leadership scientifique et à faire rayonner le Québec sur la scène internationale».
Par la voie du même communiqué, le député de Chomedey, Guy Ouellette, renchérit en précisant que «Laval profite d’un rayonnement international grâce à l’Institut Armand-Frappier».
Quand le ministre Gignac précise la chance qu’a le Québec d’avoir une communauté scientifique ouverte sur le monde et intégrée aux principaux réseaux de recherche internationaux, il fait notamment référence à l’appartenance de l'INRS-Institut Armand-Frappier au Réseau international des Instituts Pasteur, qui compte une trentaine d’instituts sur les cinq continents.
La principale raison d’être de ce réseau est de lutter contre les maladies infectieuses qui menacent la santé mondiale.
Le directeur général de l’INRS et de ses quatre centres de recherche au Québec, Daniel Coderre, a pour sa part tenu à souligner «l’excellence de nos chercheurs et les importantes retombées socio-économiques qu’engendreront nos projets au Québec».
