La ministre du Travail, Lise Thériault, et la ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Julie Boulet, ont rencontré quelques ex-travailleurs du centre d’appel IQT Solutions ce matin.
Il a notamment été question des recours possibles contre l’entreprise, en conformité avec les droits des travailleurs qui ont été licenciés vendredi dernier.
«Nous nous sommes sentis supportés. On nous a donnés tous les renseignements pour avoir accès à des programmes d’aide et de soutien financiers le plus rapidement possible. Ça risque même venir plus vite que l’assurance-chômage», explique Sarah Labarre, porte-parole des ex-employés.
La Commission des normes du travail a déjà ouvert une enquête, mais il importe que tous les employés licenciés portent plainte contre IQT Solutions.
«C’est un cas difficile. On n’a pas encore eu de contact avec les actionnaires. Je dois également reparler d’une action concertée avec mon homologue de l’Ontario», précise la ministre Thériault.
Elle mentionne aussi trois entreprises ont manifesté de l’intérêt à engager les ex-travailleurs d’IQT.
«Il s’agit d’une main d’œuvre qualifiée et recherchée. Une main d’œuvre de ce genre n’est pas monnaie courante. On ne peut toutefois nommer les trois entreprises en question», ajoute Julie Boulet.
Plus de détails à venir.
