Les calèches de Montréal

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Les efforts de Québec à cheval payants!

Ceux et celles qui ont à cœur le bien-être des chevaux, et particulièrement les chevaux de calèches du Vieux-Montréal, seront heureux d'apprendre où en est le dossier des calèches depuis la prise en main de l'affaire par Québec à cheval en 2010.

Il faut d'abord savoir que Québec à cheval a pour mandat général de promouvoir et développer des pratiques sécuritaires dans les activités de tourisme équestre et de loisir équestre. On retrouve aujourd'hui, trois écuries, 24 permis valides d'exploitation de calèches, quelques dizaines de permis de conducteurs de calèches et près d'une trentaine de chevaux de calèches sur l'île de Montréal.

Québec à cheval a proposé depuis 2010 quelques pistes de solution au laxisme dans l'application de la règlementation concernant les cochers, au manque de formation de certains cochers et des inspecteurs et aux mauvaises gestions des plaintes. Ainsi, les problèmes de cochers ivres et sans compétences, les chevaux blessés et surexploités et les voitures hippomobiles dangereuses pour leurs passagers pourraient s'estomper avec l'aide et la persistance de Québec à cheval.

Une des pistes de solution est la création d'une écurie centrale à vocation multiple. Une seule écurie montréalaise, gérée en collaboration avec la Ville de Montréal et d'autres organismes. Les cochers y seraient des professionnels du tourisme équestre travaillant pour l'industrie touristique de Montréal. Plusieurs propriétaires de permis de calèches, récemment rencontrées par Québec à cheval, se disent ouverts au principe d'une écurie à gestion centralisée.

Québec à cheval propose aussi de la création d'une police touristique, d'une patrouille équine à temps partiel et d'un nombre déterminé de présences de la cavalerie ou de policiers pour appliquer certaines parties du règlement. Pourquoi impliquer la cavalerie de Montréal dans ce dossier? Parce que les policiers à cheval ont, non seulement le mandat, mais surtout les connaissances équestres permettant d'appliquer le règlement municipal concernant les calèches. Des visites-surprises pourraient être faites aussi pour s'assurer que tous les règlements soient bien respectés y compris la salubrité des écuries.

Que gagneraient les chevaux? De meilleures conditions pour eux, notamment de l'ombre en été, des écuries propres et un bien-être assuré avec des périodes de repos.

Ce n'est pas sans effort que ce dossier avance lentement, mais sûrement. Déjà treize cochers professionnels de Montréal ont été certifiés, un de plus en Gaspésie et un autre en Montérégie.

Je félicite Québec à cheval pour avoir déployé beaucoup d'énergie et surtout, pour continuer dans la même veine! Comme diraient nos amis les Américains, c'est un sale job, mais quelqu'un devait bien le faire!

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