Comité secret sur la torture au SCRS

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Quand est-ce que ça vaut la peine?

Torture... pour le gros bon sens

Un comité secret des plus hauts niveaux à l'agence d'espionnage du Canada a été formé pour décider si les renseignements obtenus par la torture de l'étranger en valent la peine.

C'est en 2010 que le gouvernement de Stephen Harper, par l'entremise de son ministre de la sécurité publique Vic Toews a décidé d'accepter des renseignements obtenus par la torture de l'extérieur s'il y avait des vies en danger.

Dans bien des cas, les renseignements obtenus sous la torture ne valent pas de la schnoupe.

 

Les individus qui subissent la torture diront n'importe quoi aux tortionnaires pour faire arrêter le supplice.

Le comité secret est dirigé par le No. 2 de l'agence d'espionnage au Canada, Michel Coulombe. L'existence du comité était jusqu'alors inconnue en dehors du service de renseignement.

Le comité décidera également quels renseignements canadiens pourront être envoyer à des organismes d'espionnage des pays étrangers.

En fin de compte, Dick Fadden le directeur du Service Canadien de Renseignement de Sécurité aura le dernier mot.

Amnistie internationale Canada dit que le partage de l'information par les autorités canadiennes dans la période après septembre 2001 a contribué à la torture de Canadiens d'origine arabe en Syrie.

On sait maintenant que dans le cas de l'ingénieur Maher Arar la GRC, sous les ordres du gouvernement canadien a fourni des informations à la Syrie.

On sait très bien les moyens qu'emploie la Syrie d'aujourd'hui pour faire parler ceux qui s'opposent au régime de Bashir al-Assad.

La vraie question qu'on doit se poser est plutôt : « Qu'est-ce que le Canada fait utilisant des tortionnaires de d'autres pays pour obtenir des renseignements pour notre service d'espionnage? »

 

 

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