«Le Concerto no 5, son dernier pour piano, révèle bien l'art de Beethoven. Il y développe des lignes toutes simples, que l'on dirait insignifiantes, mais il y mêle toute son imagination, tout son génie, pour créer des motifs touchant à la passion et la perfection», de spécifier Anton Kuerti.
Beethoven a composé le Concerto no 5 en 1809, alors que les troupes napoléoniennes assiégeaient Vienne. Il y fait transparaître ses propres idées progressistes, en restant fidèle aux principes de la Révolution française: liberté, égalité et fraternité. Le concerto a été créé le 28 novembre 1810 à Leipzig par l’orchestre du Gewandhaus, avec le pianiste Friedrich Schneider.
Tchaïkovski«En plus de recevoir le plus grand interprète de Beethoven au monde, qui joue chaque concert comme si c'était son dernier, nous allons jouer la symphonie Coup de cœur du public lavallois. La Symphonie no 5, c'est le Tchaïkovsky que l'on aime, avec les grands mouvements romantiques. Chaque thème jaillit l'un après l'autre dans une effervescence constante», confie Alain Trudel, le maestro de l'OSL, avant d'ajouter:
«Il y a un grand solo de cor que j'ai bien hâte d'entendre, joué par Jocelyn Veilleux, notre cor solo!»
La Symphonie no 5 en mi mineur, op. 54, de Tchaïkovsky a été créée à Saint-Pétersbourg le 5 novembre 1888, sous la direction du compositeur.
