«Aux États-Unis, on adopte bien des autoroutes, pourquoi n’adopterions-nous pas des îles?» illustre-t-il, en ajoutant que la création d’une fiducie gérée par un organisme à but non lucratif peut être un modèle intéressant, pour l’acquisition d’espaces verts.
«On demande aux citoyens beaucoup de petits gestes», fait remarquer M. Green, également co-président de la Société pour vaincre la pollution. Un don pour l’acquisition des îles est un geste qui peut faire une différence, plaide-t-il.
Du côté des propriétaires actuels des îles, la contribution pourrait prendre la forme de dons de terrains pour fins de conservation. Ces derniers pourraient également mettre l’épaule à la roue en acceptant une diminution de leurs profits, advenant la vente de leurs propriétés, défend M. Green. (N.V.)
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À lire: «Des appuis de Terrebonne aux trois grandes îles» au http://www.courrierlaval.com/article-452022-Des-appuis-de-Terrebonne-aux-trois-grandes-iles.html
Les citoyens peuvent faire la différence
La préservation des trois grandes îles, ces «poumons de la rivière des Mille Îles», est une question d’argent, que les citoyens peuvent contribuer à régler, estime Daniel Green, de la Fondation Rivières.
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