Le micro de feu de Martin Petit

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En collaboration avec la Salle André-Mathieu et la Scène 1425, le Courrier Laval offre à ses lecteurs la chance d'assister à un spectacle gratuitement. En échange d'une paire de billets, le lecteur sélectionné devra rendre compte de sa soirée, en nous remettant une critique. Voici l'un de ces textes.

Martin Petit

C’est un Martin Petit énergique qui est arrivé sur scène jeudi soir ! En effet, dès ses premiers pas sur scène, il a eu droit à une salve d’applaudissements. Les gens avaient hâte de le voir performer sur scène.

Avant son arrivée, nous avons visionné un court extrait vidéo relatant l’histoire du micro de feu. Avant le célèbre Martin Petit, il a été dans les mains de Napoléon et de plusieurs autres personnes connues. Armé de ce micro, cet humoriste a commencé son numéro en parlant de Laval. Après avoir imité ses comparses en humour en demandant aux spectateurs d’où viennent-ils, il a fait plusieurs blagues sur les «nombreux» attraits touristiques de Laval.

Il a ensuite enchaîné sur plusieurs sujets, comme ses enfants, les femmes avec leur cerveau «multitâche», les gens sadomasochistes, les femmes aux amants plus jeunes, etc. Cependant, Martin passait d’un sujet à l’autre sans qu’il y ait de fil conducteur. C’était un peu mélangeant.

La première partie me semblait plus ou moins rodée. Nous avons eu le droit à un entracte musical complètement «années 1980» (Gary Numan, Human League, Thomas Dolby). Celui-ci fait référence à un numéro très réussi de l’humoriste qui parle des adolescents dans cette période. Martin se considère comme une victime, étant donné qu’il a vécu son adolescence dans les années 1980.

Une belle soirée passée en compagnie d’un humoriste qui nous a confié être très heureux d’être sur la scène ce soir-là!

Dès son retour, Martin a littéralement utilisé à 100% son micro de feu : il semblait plus à l’aise pendant ses numéros. Les spectateurs ont beaucoup ri. Le numéro marquant de cette deuxième partie fut celui concernant une anecdote triste… qui ne l’est pas finalement !

Côté technique, j’ai bien aimé les jeux de lumières des néons placés autour de l’écran multimédia et des images défilant sur celui-ci. Aussi, le clin d’œil aux années 1980 m’a beaucoup plu. Bref, une belle soirée passée en compagnie d’un humoriste qui nous a confié être très heureux d’être sur la scène ce soir-là !

 

Par Annie Girard

Organisations: Human League

Lieux géographiques: Napoléon, Laval

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