Placée sous la maîtrise d’œuvre de ville de Laval, la réalisation de ce projet, qui s’effectuera en quatre étapes, a été confiée à la firme de génie MLC associés experts conseils.
L’Est d’abordL’automne prochain, les résidents du boulevard Vanier et des rues avoisinantes seront protégés d’un écran de terre de 1,2 kilomètre qui assourdira le corridor autoroutier reliant les boulevards de la Concorde et Saint-Martin.
Quant aux Lavallois habitant les rues Papineau, Alfred-Laliberté et autres avenues qui bordent à l’ouest cette voie rapide conduisant les automobilistes du pont Pie-IX à l’autoroute 440, leur tour viendra en 2008. Ce second tronçon. qu’on aménagera en 2008. courra sur une distance de 1,4 kilomètre alors qu’il s’élèvera tout juste au nord du boulevard Lévesque.
PlantationAu printemps suivant la construction de chacune des deux sections, on complétera l’aménagement par la plantation de tiges de saules européens.
C’est ainsi qu’au printemps 2008, on couvrira l’écran végétal du côté est de quelque 94 000 tiges de saules de manière à offrir une meilleure protection contre le bruit et la poussière émanant de l’autoroute. Les travaux se termineront au printemps 2009 avec la mise en terre de 94 000 autres tiges de saules du côté ouest de l’autoroute. « De part et d’autre de la 25 s’élèvera un écran acoustique et visuel d’une hauteur de 4,5 mètres, précise Gilles Picard, vice-président et chargé de projet chez MLC associés. Dans les portions les plus étroites, l’écran végétal fera place à un muret en béton, lequel sera recouvert de vignes du côté des habitations », ajoute-t-il.
Longue luttePour le député libéral Maurice Clermont, le premier coup de pelle signifie la concrétisation d’un projet mené de longue lutte.
«Du temps où j’étais conseiller municipal de l’opposition à l’hôtel de ville, je réclamais chaque année une réserve de 4 M$ au programme triennal d’immobilisation pour la réalisation de cet ouvrage», rappelle-t-il. L’année suivant son élection dans le comté des Mille-Îles à l’Assemblée nationale, il prend les choses en mains: «Depuis le bureau du ministre Marcoux (Transport), j’ai appelé le maire Vaillancourt pour savoir s’il était prêt à financer la moitié des travaux. L’affaire était réglée», enchaîne M. Clermont.
Le coût de cette infrastructure s’élève à 8,3 M$ que défrayeront à parts égales Ville de Laval et le ministère des Transports.
«C’est une partie importante du paysage lavallois qui est en train de s’embellir, en plus de constituer un héritage significatif aux générations futures», s’est réjoui M. Vaillancourt.
Fichier:Ecran vegetal
