«Nous avons ici une excellente base de travail, c'est à nous maintenant de montrer que nous pouvons aller encore plus loin», a fait valoir M. De Cotis dans un communiqué émis le 14 juillet, jour du dépôt du rapport et de ses 19 recommandations. Une réflexion sur le sujet animera notamment le premier congrès que le parti entend tenir début septembre, alors qu'il restera moins de deux mois avant le jour du scrutin du 1er novembre.
Plus de transparencePour la candidate dans L'Abord-À-Plouffe, Nikki Petropoulos, «le rapport s'inscrit précisément dans la démarche vers la transparence que nous défendons pour les citoyens de Laval».
À propos de transparence, elle juge que l'administration Vaillancourt «en manque cruellement». Alexandre Foisy, candidat dans Auteuil, en donne pour preuve le très controversé dossier entourant le dézonage des trois grandes îles de l'archipel Saint-François, qui a défrayé la manchette en 2008.
Par ailleurs, le parti de David De Cotis rappelle que «l'éthique, la transparence et la lutte à la corruption sont des éléments importants d'une saine démocratie» et que le Mouvement lavallois a justement été fondé dans l'espoir de marquer «le retour de la démocratie à Laval».
Enfin, cette formation politique reproche au maire Gilles Vaillancourt, présent lors du dévoilement du rapport, de n'avoir «émis aucun communiqué appuyant les conclusions» du Groupe de travail sur l'éthique dans le milieu municipal.
Un grief que rejette énergiquement Pierre Desjardins, agissant à titre de porte-parole du cabinet du maire. «Dès sa sortie de la salle, le maire a été scrumer», explique-t-il. Devant les journalistes qui l'entouraient, M. Vaillancourt a salué les recommandations du rapport, insiste M. Desjardins, répliquant à ses détracteurs. «Laval a été la première ville au Québec à se doter d'un code d'éthique dans les années 90. Révisé en 2001, ce code s'applique non seulement aux élus, mais aux cadres», termine Pierre Desjardins, indiquant qu'il est disponible en ligne sur le portail de la ville.
