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Métro Montmorency:douze places de stationnement sacrifiées

Métro Montmorency:douze places de stationnement sacrifiées

Métro Montmorency:douze places de stationnement sacrifiées

Nathalie Villeneuve
Publié le Mars 12 2010
Publié le Mai 18 2010
Nathalie Villeneuve

Au terminus Montmorency, la popularité de la formule «kiss and ride» justifie l’ajout d’espace dans l’aire d’attente, conclut une étude. Laval agit en créant 12 places où il sera possible de garer 10 minutes, mais sacrifie par le fait même du stationnement journalier.

Sujets :
Agence métropolitaine de transport , Génivar , Vaillancourt , Montmorency

Les places converties, rues Jacques-Tétreault et Lucien-Paiement, sont prélevées parmi les 100 nouvelles cases peintes sur le bitume, au printemps 2008.

La création de ces places visait alors à apaiser le manque criant d’espaces pour les voitures qui affluent tous les jours à la station de métro Montmorency. Le problème demeure aujourd’hui tout aussi criant.

Un autre problème demeure: oui, le principe du dépose-minute («kiss and ride») est populaire, mais bien peu d’automobilistes utilisent l’aire d’attente prévue à cette fin.

Les gens continuent plutôt de stationner dans les zones d’arrêt interdit pour attendre ou déposer un proche, un collègue ou un ami.

44 cases

La zone de débarcadère actuelle, sur le terrain de l’Agence métropolitaine de transport (AMT), peut accueillir 36 véhicules. Cette aire d’attente permet aux automobilistes de déposer ou d’aller chercher les utilisateurs du métro. Il est impossible de garer une voiture pour une période prolongée dans cette zone.

Une étude menée par la firme Génivar démontre qu’il manque 44 cases dépose-minute pour répondre à la demande. En attendant que l’AMT effectue les investissements nécessaires, Laval a pris l’initiative de créer deux zones de débarcadère de six places chacune.

La mesure est temporaire et ne nécessitera qu’un changement de signalisation, précise le porte-parole de la Ville, Marc Laforge. «Nous, on encourage ça, car ça veut dire plus de covoiturage. Mais parallèlement à ça, il reste toujours le problème de manque de stationnement», admet Martine Rouette, porte-parole de l’AMT.

Manque chronique

L’administration Vaillancourt demande depuis près de trois ans à l’AMT de compléter le stationnement étagé, qui devait, à l’origine, comporter 2800 places. Les utilisateurs composent plutôt avec 1342 places, dont plus de la moitié sont payantes.

Une enveloppe de 400 000 $ est réservée pour la réalisation d’analyses de planification et d’études préliminaires de faisabilité, en 2010. On examinera l’accroissement éventuel de la capacité du terminus d’autobus, des aires de stationnement, des aires dépose-minute et l’amélioration de l’accessibilité pour les clientèles à mobilité réduite.

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