Ça bouge à l'Association du boisé Ste-Dorothée!

Diane Hameury diane.hameury@tc.tc
Publié le 26 février 2014
Huit propriétaires de terrains dans le boisé Ste-Dorothée, dont la Ville, ont signé une déclaration d'intention dans les derniers mois.
(Photo: Mario Beauregard)

Jeudi dernier, l'Association pour la protection du boisé Ste-Dorothée a rencontré des élus municipaux afin de leur faire connaître les résultats d'une analyse préliminaire sur les corridors verts de l'ouest de l'île et les différents liens que l'on pourrait faire entre eux.

«La rencontre s'est très bien déroulée, fait valoir Hélène Bourassa, directrice générale de l'Association, soulignant la présence des conseillers Ray Khalil, Nicholas Borne et Alain Lecompte, ainsi que de représentants du BML et des Services de la vie communautaire et de la culture et de l'environnement. La Ville avait aussi fait du travail là-dessus et c'est intéressant de voir qu'on s'en va tous dans la même direction. On a vu que des liens naturels existent déjà et il s'agit de profiter des occasions pour les conserver.»

Mme Bourassa a mentionné que l'Association oeuvre en collaboration avec les Clubs 4-H, qui sont aussi impliqués dans la conservation des boisés de l'Orée-des-Bois et de la Source, tous deux propriétés de la municipalité.

«Dans les liens entre les milieux naturels, il y a des terrains qui appartiennent à la Ville, alors que d'autres sont des propriétés privées. Il y aura donc un travail à faire avec les propriétaires», de souligner Mme Bourassa.

Deuxième volet

Outre l'analyse des corridors verts, on s'est également penché ces derniers mois sur la signature de déclaration d'intention auprès des propriétaires possédant des terrains dans le boisé Ste-Dorothée.

Huit d'entre eux, dont la Ville, ont déjà signé, sur la vingtaine rencontrée. «Ça n'a pas de valeur légale, c'est plutôt sur l'honneur. Ils s'engagent à ne pas toucher au milieu naturel», révèle la directrice, ajoutant que le cahier des propriétaires avait aussi été refait.

Ces démarches faisaient partie d'un projet réalisé grâce à une subvention reçue par la Fondation de la faune du Québec, qui a permis l'embauche d'une chargée de projet (septembre à février).

L'Association a bien l'intention de demander un nouveau financement afin de poursuivre le travail entamé.