Un quadragénaire poignardé cette nuit au Centropolis


Publié le 19 mars 2017

Selon les informations divulguées par la police de Laval, les personnes recherchées venaient de prendre la fuite du bar Le Moomba lorsqu'elles ont commis l'agression à l'arme blanche dans la nuit du 19 mars.

©Photo TC Media – Archives

AGRESSION. Vers 2h30 dans la nuit du 19 mars, un homme âgé dans la quarantaine s'est fait poignarder à deux reprises à l'abdomen dans le stationnement du Centropolis, alors qu'il se dirigeait avec des amis vers le bar Le Moomba, informe le Service de police de Laval.

La victime, dont on ne craint pas pour la vie, n'est pas connue des milieux policiers, souligne le lieutenant Michel Lamarre.

«Il s'est trouvé au mauvais endroit, au mauvais moment», dit-il au sujet de l'homme qui a été transporté d'urgence à l'hôpital.

Toujours selon les informations policières, le quadragénaire aurait été agressé par des individus qui fuyaient Le Moomba au moment où il sortait de sa voiture.

On y rapporte que les portiers de l'établissement, qui leur avait interdit l'accès une première fois, se seraient lancés à leurs trousses après que ceux-ci eurent tenté de s'y introduire par une autre porte.

Version démentie

Cette version des faits publiée sur notre site Web a été démentie par David Obegi, qui se présente comme le responsable de la promotion du bar identifié par la source policière.

Dans un courriel reçu vers 11h30, dimanche matin, M. Obegi affirme que les personnes impliquées dans cette agression ne sont pas des clients du bar Le Moomba et qu'ils n'y ont jamais mis les pieds au cours de la soirée et de la nuit dernière.

Selon M. Obegi, qui n'a pas retourné notre courriel ni notre appel, les responsables de la sécurité au bar Le Moomba auraient seulement porté assistance à la victime en attendant l'arrivée des premiers secours.

Quant au Service de police de Laval, il maintenait toujours sa version des faits dimanche après-midi.  Les autorités espèrent que les caméras vidéo des commerces avoisinant aient pu capter la scène, afin de pouvoir retracer le ou les auteurs de l'agression qui est toujours au large.