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L'Odyssée-des-Jeunes s'illustre au Défi génie inventif ÉTS


Publié le 30 avril 2017

Les trois équipes qui représentaient l'école secondaire L'Odyssée-des-jeunes ont remporté l'or, l'argent et le bronze lors de la finale régionale 1er cycle du Défi génie inventif ÉTS de la Rive-Nord. Les six médaillés apparaissent en présence de l'enseignant Christian Thériault.

©Photo TC Media – Mario Beauregard

SCIENCES. Des étudiants de l'école L'Odyssée-des-Jeunes ont performé à la finale régionale du Défi génie inventif ÉTS de la Rive-Nord, présentée au Collège Montmorency le 29 avril.

Les trois équipes déléguées par cette école secondaire de Vimont ont remporté l'or, l'argent et le bronze à l'épreuve du premier cycle.
Bien que seulement quatre équipes s'y étaient qualifiées, les performances réalisées par les trois formations médaillées n'en étaient pas moins remarquables.
Couronnés champions,  Benjamin Hébert et Leonardo Doganieri-Menzel ont obtenu un pointage parfait de 1200 points, suivis par Émile-Antoine Bourque et Mathis Oulimar avec 1080 points.
Tous quatre méritent une place pour la finale québécoise du Défi génie inventif ÉTS qui se tiendra à l’École de technologie supérieure (ÉTS), à Montréal, les 26 et 27 mai prochain.
Nathan Bougie et Ian Bergevin ont pris la troisième place avec un score de 1000 points, soit 420 de plus que les représentants de la Polyvalente Deux-Montagnes.
Grande finale
«C'est très, très prometteur pour la grande finale», a fièrement fait valoir Christian Thériault, qui enseigne les Sciences et technologies en deuxième année du secondaire à L'Odyssée-des-Jeunes. Même que l'équipe gagnante s'est vu décerner un prix pour avoir produit le meilleur rapport détaillant les plans de leur prototype.
Le défi technique, cette année, consistait à concevoir un véhicule dont la seule source d’énergie autorisée est le vent provenant de quatre ventilateurs. L'objectif: renverser une cible au bout d'une piste de quatre mètres, et ce, en moins de 20 secondes.
Selon M. Thériault, ses deux équipes finalistes ont autant de chance l'une que l'autre de remporter la finale provinciale. «Rendu là, c'est une question d'ajustement de dernière seconde», dit-il.
De fait, les participants disposent de 30 secondes pour installer leur engin sur l’aire de départ, alors que les niveaux d'intensité des ventilateurs longeant la piste, eux, ont déjà été fixés au préalable.
Depuis le mois d'octobre, Christian Thériault et son collègue Nicolas Pedneault encadrent ces jeunes, qui se livrent assidument à leur prototype à raison de deux à trois périodes de dîner par semaine.