Des Fermières ont transmis leurs connaissances


Publié le 21 janvier 2017

Avec cet atelier, les participantes ont appris des rudiments de base de la couture, qui ont mené à la confection d'un sac.

©Photo TC Media - Diane Hameury

SOCIÉTÉ. L'atelier habituel du mercredi après-midi de la Coopération Intégration à la Vie Active des Personnes Handicapées de Laval (CIVA) a été remplacé par une séance d'apprentissage avec des Fermières de Laval-des-Rapides/Pont-Viau, le 18 janvier.

Le regroupement féminin a ciblé le CIVA pour son action d'éclat 2017, alors que l'an dernier, on avait distribué des sacs faits maison à des immigrants en francisation.

«Nous allons vous montrer comment coudre un bouton, faire un rebord, une couture droite au moulin et presser les vêtements», a expliqué d'entrée de jeu Joceline Gaudreau, responsable des arts textiles, aux cinq participantes.

Sept membres des Fermières étaient sur place pour les guider, bien installées à des tables au centre communautaire Laval-des-Rapides et très attentives aux directives et conseils offerts. Le tissu utilisé était en fait le bas d'un jeans qui une fois cousu et orné d'un bouton devenait un sac bandoulière.

«On peut changer la couleur du bouton en le peinturant avec du vernis à ongles pour qu'il s'agence bien avec nos vêtements», a souligné Mme Gaudreau.

Activité très attendue

Les participantes avaient reçu une brochure explicative sur l'atelier avec les Fermières de Laval-des-Rapides/Pont-Viau et elles avaient bien hâte d'y prendre part.

«On nous en parlait depuis une semaine, indique Audrey Jalbert, intervenante. C'est différent puisque que dans les ateliers on travaille notamment les habiletés sociales par le jeu.»

Le partage de connaissances entre Fermières et membres du CIVA s'est fait à coût nul puisque les jeans utilisés provenaient de dons, alors que des surplus de tissus de manufactures se retrouvaient à l'intérieur des sacs.

«C'est lors du congrès estival des Cercles de Fermières du Québec qu'on nous donne les grandes lignes de l'action d'éclat à réaliser. Le but, c'est de transmettre notre savoir pour que ça ne se perde pas et avec cet atelier, les jeunes apprennent aussi à se débrouiller», termine Joceline Gaudreau.