Le dossier du chemin Saint-Antoine suit son cours
Il y a eu rencontre avec le conseiller Jean-Jacques Beldié
Jean-Jacques Beldié, conseiller municipal de Laval-les-Îles, suivra de près le dossier de l'élargissement du chemin Saint-Antoine.
M. Beldié a eu une rencontre le mois dernier avec Léon Lépine, le responsable d'une pétition de 150 noms demandant à la Ville que des mesures soient prises afin d'offrir une meilleure sécurité sur le tronçon compris entre le boulevard Arthur-Sauvé et la rue Marie-Lefranc.
À court terme, une vérification de la signalisation et de l'éclairage ainsi que le bon entretien des accotements sont trois gestes que le conseiller s'est engagé à poser.
«En ce qui concerne la signalisation, on ne changera pas la limite de vitesse qui est de 50km/h, mais nous pouvons peut-être ajouter des pancartes qui incitent les automobilistes à la prudence, explique M. Beldié. Pour l'éclairage, s'il y a un manque, nous installerons des lampadaires, mais il y a des normes à suivre de ce côté. Finalement, je vais m'assurer que les accotements soient maintenus en bon état.»
Mandat à l'ingénierie
Un mandat a déjà été donné au Service de l'ingénierie afin qu'on puisse regarder si l'élargissement est possible et souhaitable. Les résultats de cette étude devraient être connus dans quelques mois.
«Par la suite, le Service des finances devra se pencher sur ce dossier afin d'évaluer le coût des travaux et de la taxation qui serait imposée aux riverains. L'objectif est de rencontrer les gens concernés à l'été 2008 pour les informer de ce qu'ils devront payer», confie le conseiller.
Si la proposition est acceptée, le projet devra être inscrit dans le Programme triennal 2009-2010-2011 qui sera déterminé en décembre 2008.
Satisfait
Léon Lépine s'est dit satisfait des pourparlers d'une heure et demie qu'il a eus avec le conseiller Beldié.
«J'ai bien aimé ma conversation avec lui. Ça été une rencontre positive et il s'est montré très compréhensif face à notre problématique. Il m'a aussi expliqué pourquoi cette partie du chemin Saint-Antoine n'avait jamais été rénovée ou modifiée. À l'origine, les gens devaient plutôt emprunter la rue Marie-Lefranc pour se rendre à Laval-sur-le-Lac et non le tronçon du chemin Saint-Antoine dont il est question aujourd'hui», nous dit-il.
M. Lépine est revenu sur l'intervention du maire à la séance du conseil municipal du 6 août dernier. M. Vaillancourt avait déclaré que les citoyens de ce secteur avaient déjà été consultés dans un dossier antérieur concernant l'urbanisation des infrastructures et le pavage et que la réponse avait été négative.
«Il y a peut-être eu consultation pour le rang Saint-Antoine, mais pas pour le chemin. C'est important d'avoir l'heure juste dans ce dossier», insiste M. Lépine.
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