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Une trentaine de citoyens s'expriment

Consultation sur les mesures d'atténuation visuelle et sonore de l'A-25

par Stéphane St-Amour
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Article mis en ligne le 28 octobre 2007 à 6:10
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Une trentaine de citoyens s'expriment
Le directeur de projet du parachèvement de l'autoroute 25, Jacques Lacombe, entouré de Jean-François Poulin et de Jean-Pierre Ricard, représentant respectivement le concepteur-constructeur Kiewit Parsons et la firme de génie-conseil Genivar. (Photo: Martin Alarie) Fichier: A25 photo
Une trentaine de citoyens s'expriment
Consultation sur les mesures d'atténuation visuelle et sonore de l'A-25
Pollution lumineuse, bruit durant la construction, insuffisance de murs antibruit, risque d'inondation des zones basses, protection des usagers de la piste multifonctionnelle et sentiment d'iniquité par rapport aux mesures de compensation adoptées du côté de Montréal, voilà les principales préoccupations soulevées lors de la consultation publique menée, mercredi soir, relativement au parachèvement de l'autoroute 25
Appelés à se faire entendre sur les mesures d'atténuation visuelle et sonore de même que sur l'aménagement paysager aux abords du futur lien autoroutier, les Lavallois se sont également permis quelques suggestions aux représentants de Concession A25, le partenaire privé du ministère des Transports chargé de parachever l'autoroute 25 en mode PPP (partenariat public-privé).
Ligne d'Hydro-Québec
L'une d'elle consiste à enfouir sous le pont les fils électriques de la ligne d'Hydro-Québec qui bordera à l'ouest la structure de 1,2 kilomètre enjambant la rivière des Prairies, alors qu'on souhaiterait l'aménagement de belvédères le long de la piste multifonctionnelle afin de permettre aux piétons et cyclistes de mieux jouir de la vue sur la rivière.
Quant au muret de protection isolant la piste multifonctionnelle de la chaussée autoroutière, le concessionnaire, s'il ne pouvait en préciser la hauteur, a rassuré un citoyen inquiet en indiquant que les normes de sécurité seraient dûment respectées.
Écrans antibruit
Les discussions en tables rondes auxquelles n'ont pris part que 27 citoyens (ils étaient 40 à s'y être inscrit en ouverture d'assemblée) ont également permis de questionner l'absence d'écrans antibruit du côté est du tronçon autoroutier, et ce, tout le long des 2,9 kilomètres reliant le boulevard Lévesque à l'autoroute 440.
«Selon les études préliminaires, le niveau d'impact sonore ne justifie pas de mesures d'atténuation à cet endroit», explique le porte-parole du consortium Concession A25, Mathieu Filion. Le directeur du projet, Jacques Lacombe, s'est fait rassurant, signifiant que le programme de suivi du climat sonore s'appliquerait dès la première année d'exploitation et que des évaluations annuelles seraient effectuées jusqu'en 2015.

Si l'impact sonore dépassait la norme maximale généralement acceptable oscillant entre 55 et 62 décibels, on remédierait à la situation par des mesures d'atténuation.
Période de construction
Le concessionnaire verra à minimiser le bruit des outils et de la machinerie en limitant la marche au ralenti des véhicules et en utilisant des techniques d'insonorisation ou des écrans acoustiques pour tous les équipements. Des écrans antibruit temporaires portatifs ou fixes seront aussi mis en place lorsque cela sera possible.
Aménagements paysagers
Avant l'assemblée plénière, les participants étaient invités à commenter les concepts d'aménagement paysager dans les emprises autoroutières.
L'élaboration des deux concepts, abondamment illustrés dans la salle du centre de congrès Le Parc, s'articulait autour des approches dites urbaine et naturelle.

À titre d'exemple, l'aménagement de la porte d'entrée de Laval à la hauteur du boulevard Lévesque proposait le choix entre une plantation d'arbres et d'arbustes en alignement et un aménagement plus naturel composé de massifs arbustifs à grand déploiement de types globulaire.

Enfin, un sentiment d'iniquité aurait été exprimé durant les échanges au regard des mesures de protection et de mise en valeur de l'écoterritoire du ruisseau De Montigny, à Montréal. «On aurait souhaité un traitement équivalent pour le ruisseau Corbeil», a résumé l'animateur André Bélisle lors de la synthèse des discussions en tables rondes.Fichier: A25 photo

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