Deux mains suffisent
Une princesse prisonnière du Diable, un héros modeste, trois épreuves en apparence infranchissables. Malgré la trame et la facture classiques, le spectacle de marionnettes Ti-Jean et le pauvre diable, présenté le 21 octobre à la Maison de la culture de Laval, étonne.
La véritable surprise est réservée pour la fin, au moment où Louis-Philippe Paulhus, harmonica accroché au cou, les cheveux mouillés et le souffle court, sort de sa scène ambulante pour saluer le public.
La production de la compagnie Le théâtre de deux mains prend alors tout son sens et sa mesure. La preuve est ainsi faite qu'un seul homme et deux mains suffisent, pour émerveiller une horde d'enfants. (N.V.)
(Photo: TiJean)
(Photo: Maya)