(Photo: Martin Alarie)">
Zó, adapté d'un conte populaire écrit par des élèves du primaire. La puissance évocatrice de la danse a transporté le jeune public de Laval, le 3 février.
(Photo: Martin Alarie)
Quand l'imaginaire se danse
Une itinérante avec son boghei, un banc de parc et une petite table. Sur la scène, rien de plus. Le parc et le personnage principal, Octave, ainsi que tous les pays fantastiques qu'il traversera, il faut se les imaginer.
Nul besoin de tout voir pour imaginer. C'est la leçon servie par Zó, la vieille dame du parc, qui raconte la fabuleuse histoire d'un petit garçon à la recherche du violon de sa grand-mère.
Les arbres du parc, les nuages, une prison faite d'ossements, un grand marais envahi par les alligators, puis la cabane perchée dans un arbre, où tout a commencé: les lieux et les personnages sont évoqués par la danse. Le procédé est puissant. L'imaginaire en ébullition, chacun repart, le pied dansant, avec son propre spectacle en tête. (N.V.)
(Photo: Zo)
(Photo: Martin Alarie)