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Courrier Laval
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L'avenir de la résidence Louise-Vachon assuré

par Alexandra Roy
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Article mis en ligne le 15 mars 2008 à 19:20
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L'avenir de la résidence Louise-Vachon assuré
Depuis 1975, la résidence Louise-Vachon offre des services d'hébergement aux personnes souffrant de déficience intellectuelle, d'handicaps physiques, de troubles de comportement ou de perte d'autonomie. (Photo:Martin Alarie)
L'avenir de la résidence Louise-Vachon assuré
La résidence d'hébergement Louise-Vachon pour personnes souffrant de déficience intellectuelle demeurera un centre d'expertise régional de services spécialisés, mais devra quand même favoriser l'intégration de ses résidents dans la société selon l'Agence de la Santé et des Services Sociaux (ASSS).
L'avenir de la résidence avait été sujet à controverse dans les dernières années, en raison d'opinions divergentes de la part des parents des usagers. Dans le cadre d'orientations ministérielles, l'Agence de la Santé et des Services Sociaux (ASSS) de Laval avait confié à la direction du CRDI Normand-Laramée le mandat d'élaborer un plan de réintégration des usagers de la résidence dans la société.
«Le but de ces orientations ministérielles est d'humaniser les ressources pour les personnes atteintes de déficience intellectuelle. Plutôt que de les enfermer dans des «guettos», on veut favoriser leur intégration dans des milieux de vie divers comme des familles d'accueil, des résidences de ressources intermédiaires ou des coopératives», explique Diane Demers, coordonatrice des programmes-clientèles à l'Agence.
Inquiétudes
Comme les parents des résidents étaient inquiets que leurs jeunes se retrouvent dans des milieux ouverts, la direction du CRDI a proposé un nouveau projet d'orientation au ministère de la Santé et des Services sociaux, qui tenait à la fois compte des besoins des résidents et des besoins régionaux de la population souffrant de déficience intellectuelle. Le Ministère a accepté la dérogation aux orientations ministérielles, ce qui veut dire que les parents pourront maintenant choisir si leur enfant demeure à la résidence ou s'ils réintègrent la société.
«Pour nous, la démarche n'est pas terminée, précise toutefois Mme Demers. La direction du CRDI doit déposer un plan précis d'ici juin qui respecte les orientations du Ministère. La résidence devra notamment moderniser son approche afin de favoriser la réintégration des résidents dans la société», fait-elle valoir.
Parents réconfortés
Selon la direction du CRDI Normand-Laramée, il semblerait que les parents soient soulagés de savoir que leur enfant pourra rester à la résidence. «Plusieurs résidents ont grandi ici, on est comme une deuxième famille pour eux. Les parents nous font confiance», explique Nicole Lanteigne, chef de service des soins de santé. Le président du Comité des résidents, Louis-Roger Carrier, a également abondé en ce sens.
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