Annonces classées | Enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Transcontinental
Courrier Laval
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Le redéploiement du vieux Pont-Viau sème toujours l’inquiétude

Le syndrome de la Résidence Soleil freine l'enthousiasme des citoyens

par Stéphane St-Amour
Voir tous les articles de Stéphane St-Amour
Article mis en ligne le 6 avril 2008 à 4:21
Soyez le premier à commenter cet article
Le redéploiement du vieux Pont-Viau sème toujours l’inquiétude
Le maire Gilles Vaillancourt a répondu, jeudi, aux questions d'une douzaine de citoyens lors de l'assemblée de consultation publique. En avant-plan, le directeur du Service de l'urbanisme Sylvain Dubois et son adjoint Pierre Pelletier ont également apporté quelques précisions techniques. (Photo: Martin Alarie) Fichier: PPU
Le redéploiement du vieux Pont-Viau sème toujours l’inquiétude
Le syndrome de la Résidence Soleil freine l'enthousiasme des citoyens
De façon générale, les citoyens avoisinant la station de métro Cartier craignent de voir s’élever un jour dans leur cour des gratte-ciel.
Voilà la principale inquiétude que sont venus exprimer des résidents des rues Saint-Eusèbe, Derome, du Pont-Viau, Saint-Hubert, de Dinan, des boulevards Lévesque et des Laurentides, de la montée Major et de la Place Juge-Desnoyers, à l'hôtel de ville , jeudi dernier. Si la plupart d'entre eux se montrent favorables au Plan particulier d'urbanisme visant à revitaliser l'un des plus vieux quartiers de Laval, certaines dispositions régissant la hauteur des bâtiments freinent leur enthousiasme. Leurs doléances tournaient presque exclusivement autour du fait que pour chacune des aires d'affectation, le règlement de zonage proposé impose un nombre minimal d'étages plutôt que d'en fixer un plafond.
«Faites-moi confiance!»
Selon qu'il s'agisse d'une zone identifiée résidentielle de moyenne densité, de forte densité ou à usages mixtes, les futurs immeubles qui sortiront de terre devront être d'au moins 2, 4 ou 5 étages, prévoit-on. Ce qui fait croire à certains qu'ils pourraient se retrouver éventuellement dans l'ombre d'une «tour de 25 étages», évoquant la nouvelle construction des Résidences Soleil dans l'axe de la station de métro Montmorency.
«Mon inquiétude, c'est qu'on ait pas suffisamment d'étages pour modifier le modèle urbain», a tempéré le maire Vaillancourt en faisant allusion à la zone bordant de part et d'autre le boulevard des Laurentides, la porte d'entrée de la ville. Il a même clairement laissé entendre que l'atteinte des cinq étages prévus au règlement ne serait pas une mince affaire.

Devant l'insistance de Nicole Fortin, une résidente de la rue de Dinan, le maire a consenti à faire évaluer la possibilité de fixer un plafond pour la zone résidentielle de moyenne densité ciblant nommément la rue qu'elle habite. Le cas échéant, les élus retourneraient devant les citoyens pour amender le règlement.

Il faut savoir que le projet de règlement débattu en assemblée, jeudi soir, n'est pas soumis au processus référendaire. «Faites-moi confiance; faites confiance à votre Ville», a lancé M. Vaillancourt aux citoyens présents.

Résidante de la rue du Pont-Viau, Dorothée Duhamel ne cachait pas non plus son inquiétude par rapport à la hauteur des futurs immeubles: «On n'est pas contre les améliorations que vous projetez pour le secteur, c'est juste qu'on veut être au courant».

À cet égard, le premier citoyen lui a rappelé qu'il s'agissait de la cinquième rencontre sur le sujet. Incidemment, Mme Duhamel était des quatre rencontres précédentes.
Une rumeur bien persistante
Par ailleurs, Emmanuel Claudet a exhorté la municipalité à poser un premier geste concret dans la foulée de revitalisation, lui suggérant de faire disparaître coûte que coûte «la clôture toute rouillée» qui pollue le terre-plein du boulevard des Laurentides et à remplacer le béton par une allée de verdure.
«Nous le ferons!» a fait valoir M. Vaillancourt, mais en temps et lieu. «Il s'agit d'un changement majeur et il n'est pas question de gaspiller 1,5 million de dollars dans une solution temporaire.» Le boulevard des Laurentides est la vitrine du quartier à revamper et la mise en valeur du secteur passe indéniablement par cette artère, a-t-il reconnu.

Enfin, une vieille rumeur étonnamment persistante à l'effet que la Ville procéderait à l'expropriation sur la rue Saint-Eusèbe a refait surface en cours d'assemblée, ce que le maire s'est une fois de plus évertué à détruire… jusqu'à la prochaine fois!
Symposium de peinture

Chroniqueurs

Chez nos voisins


La question du net


Liens