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Parce qu'il vaut mieux prévenir que guérir

La CSST revient avec son projet Défi prévention jeunesse

par Sophie Méley-Daoust
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Article mis en ligne le 28 avril 2008 à 8:38
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Parce qu'il vaut mieux prévenir que guérir
La CSST revient avec son projet Défi prévention jeunesse
Parce que la prévention est l'affaire de tous et qu'elle doit être inculquée dès le plus jeune âge, l'école Marc-Aurèle-Fortin a pris part à la dixième édition du Défi prévention jeunesse de la CSST en créant de toutes pièces un projet allumé et empreint de prudence.
Donnant des subventions de quelques centaines de dollars pour la réalisation de chaque projet, la CSST a remis 150$ à l'école Marc-Aurèle Fortin ayant réalisé le projet leadership sous le thème La violence à l'école. Aucun retour d'appel de la direction de l'école, afin d'avoir plus de détails au sujet de leur projet, n'avait été reçu au moment de mettre sous presse.

«Une fois le projet terminé, les jeunes présentent leur projet devant les autres élèves et tous en bénéficient. Des petites conférences de presse ont même déjà été organisées pour permettre aux élèves de présenter leurs projets devant les médias», soutient le conseiller jeunesse de la CSST Laval, Frédéric St-Denis.

En tout, 14 écoles lavalloises participent au Défi prévention jeunesse , par la réalisation de 19 projets, se traduisant par une aide financière de 3300$ de la part de la CSST. Chaque école intéressée par le Défi devait soumettre à la CSST une ou plusieurs idées de projets avant la fin de novembre, respectant les thèmes préalablement choisis et touchant l'univers de la prévention dans les écoles.

«Nous souhaitons développer une culture de prévention chez les jeunes travailleurs et c'est en sensibilisant les jeunes très tôt que nous y arriverons», estime Frédéric St-Denis, ajoutant que le Défi s'inscrit en plus dans le cadre de la réforme du renouveau pédagogique, mis en place par le ministère de l'Éducation.

Bien qu'une seule école lavalloise ait vu son projet refusé, M. St-Denis estime que de trois à cinq nouvelles écoles souhaitent participer au Défi chaque année.

Ayant reçu leurs subventions au mois de février, chaque école devra arriver à échéance de son projet au mois de mai.
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