À Laval, 77% des résidents, locataires et propriétaires confondus, consacrent moins de 30% de leur revenu au logement.
(Photo: Martin Alarie)
Abordabilité du logement
Laval dans la moyenne provinciale
Quand vient le temps de payer le loyer ou l'hypothèque, mieux vaut vivre dans la Couronne nord, mais Laval est préférable à Montréal, selon des données publiées récemment par Statistiques Canada.
Laval offre un indice d'abordabilité comparable à celui de la ville de Québec, avec 77% de sa population qui consacre moins de 30% aux coûts d'habitation.
Le seuil de 30% est un repère, mais les ménages qui paient une proportion plus grande de leur revenu pour se loger ne sont pas nécessairement en difficulté, précise-t-on à Statistique Canada, qui a publié ces nouvelles données, tirées du recensement de 2006, le 1er mai.
Types de ménage
La situation lavalloise n'a pas connu de variation sensible depuis 2001, alors que 78% de sa population se situaient sous le seuil de 30%.
Une ventilation plus fine des données en 2006 permet de constater que le type de ménage influence l'importance relative des ressources consacrées au logement.
Dans une proportion de 28%, les familles monoparentales lavalloises engloutissent 30% ou plus de leur revenu dans le logement. Dans le cas des personnes seules, le pourcentage grimpe à 43,3%.
Région métropolitaine
La métropole est évidemment l'endroit où le logement est le moins abordable. Seulement 67% des Montréalais se situent en deçà du seuil de 30%. La situation lavalloise se compare à celle de Longueuil, qui affiche un indice d'abordabilité de 78,7%.
Dans la Couronne nord, ce taux se situe, dans la majorité des cas, au-dessus de 80%. Une exception: Sainte-Thérèse, qui se démarque avec un indice de 72,7%.
(Photo: logement 110508)
(Photo: Martin Alarie)