Petites annonces | Enchères au Québec | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Courrier Laval
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Boehringer Ingelheim agrandit son centre de recherche canadien

La pharmaceutique allemande y investit 36 M$

par Stéphane St-Amour
Voir tous les articles de Stéphane St-Amour
Article mis en ligne le 31 mai 2008 à 19:23
Soyez le premier à commenter cet article
Boehringer Ingelheim agrandit son centre de recherche canadien
Quatrième génération de la multinationale familiale allemande, Christian Boehringer préside aux destinées du comité des actionnaires de Boehringer Ingelheim. (Photo: Martin Alarie)
Boehringer Ingelheim agrandit son centre de recherche canadien
La pharmaceutique allemande y investit 36 M$
Six jours après que la française Sanofi-Aventis ait complété un investissement de 25 M$ dans ses installations de Laval, c'était au tour de l'allemande Boehringer Ingelheim d'inaugurer, lundi, un centre de recherche agrandi et réaménagé au coût de 36 M$.
À la fine pointe de la technologie, ces laboratoires sont exclusivement dédiés à la virologie, alors que ses chercheurs se consacrent essentiellement à la découverte et la mise au point de médicaments pour le traitement de l’hépatite C et l’infection au VIH. Les nouveaux labos paveront la voie à l'embauche prochaine de 40 chercheurs de haut niveau, ce qui portera à près de 200 cerveaux les effectifs affectés à la recherche scientifique depuis les installations de la rue Cunard, au carrefour sud-est des autoroutes 15 et 440.
Découvertes
L'événement a été marqué par la présence de Christian Boehringer, président du comité des actionnaires de Boehringer Ingelheim et représentant de la quatrième génération de cette multinationale familiale allemande.
«Les installations de Laval ont [déjà] contribué à des découvertes scientifiques dans le domaine de la virologie qui pourront aider des patients non seulement au Canada, mais partout dans le monde», a-t-il déclaré.

Tout comme M. Boehringer est résolu à «poursuivre la recherche dans des secteurs de la santé où les besoins ne sont toujours pas satisfaits», le président et chef de la direction de Boehringer Ingelheim Canada, Ian Mills, réaffirme son «engagement ferme et soutenu envers la recherche innovatrice en vue d’offrir des produits d’une grande valeur thérapeutique».

Ainsi, les nouveaux laboratoires accentueront la contribution lavalloise à l'élargissement de la gamme de produits comprenant déjà Viramunemd et Aptivusmd, médicaments pour le traitement du VIH.
Un gros joueur
Par cette expansion, cette multinationale pharmaceutique réitère sa foi envers le milieu de la recherche au Canada, où elle investissait l'an dernier près de 100 M$ dans la recherche et le développement. Centre de recherche canadien de l'organisation, Laval fut au coeur de ces investissements avec 45,6 M$, le reste ayant été attribué aux essais cliniques.
Vice-président du Directoire et responsable de la Division Médecine, Recherche et Développement Pharmaceutique chez Boehringer Ingelheim, Dr Andreas Barner a expliqué que les scientifiques lavallois sont appelés à jouer un rôle accru au sein de ce réseau mondial de recherche qui compte, outre Laval, trois autres grands centres de recherche situés à Biberach (Allemagne), Ridgefield (États-Unis) et à Vienne (Autriche). Boehringer Ingelheim possède aussi trois centres de soutien à Milan (Italie), Kawanishi (Japon) et à Buenos Aires (Argentine).

Seule société privée parmi les 20 compagnies pharmaceutiques les plus importantes au monde, cette multinationale familiale fondée en 1885 dispose de 135 filiales réparties dans 47 pays, pour un total d’environ 39 800 employés, dont 3 300 scientifiques.

En 2007, Boehringer Ingelheim a affiché des ventes nettes de 10,9 milliards d’euros et investi en recherche et développement près du cinquième de ses ventes nettes de médicaments d’ordonnance.
Coup de chapeau
En présence des frangins Christian et Mathias Boehringer venus d'Allemagne pour inaugurer l'agrandissement de leur centre de recherche, le maire Gilles Vaillancourt a fait valoir que Laval vivait une période faste avec l'avènement du métro et le début des travaux du parachèvement de l'autoroute 25, mais que «ces nouvelles», quoique très significatives pour le développement de Laval, étaient «moins importantes que celle de ce matin».
C'est dire tout l'intérêt que revêt à ses yeux la recherche pharmaceutique, le fer de lance de la nouvelle économie qui élève sa ville au rang des technopoles du monde.

La ministre régionale Michelle Courchesne abondait dans le même sens, affirmant que «la recherche scientifique est très certainement le nerf de la guerre de l'économie du savoir» tout en rappelant l'importance de l'industrie pharmaceutique sur l'échiquier économique québécois. Titulaire du ministère de l'Éducation, Mme Courchesne a profité de la présence des chercheurs pour les féliciter pour leur choix de carrière et leur signifier qu'ils étaient des modèles à suivre pour les plus jeunes. Son collègue Raymond Bachand, ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, en a rajouté:«C'est grâce à vos compétences si la compagnie a choisi de réinvestir à Laval». Un filon également exploité parle ministre fédérale des Travaux publics et ministre responsable de la région de Montréal, Michael Fortier, qui leur attribuait directement «une large part des investissements d'aujourd'hui».

(Photo: Martin Alarie)

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • Prendrez-vous part à la Fête de la famille de Laval?
  • Oui
  • Non

Liens