Le candidat à la mairie pour le Parti au service du citoyen (PSC), Robert Bordeleau, a présenté mercredi quelques-uns de ses candidats et la position de son parti quant à l'environnement, en vue des prochaines élections. (Photo: Martin Alarie)
Bordeleau présente six candidats
Sur les 21 districts que compte la Ville de Laval, le candidat à la mairie, Robert Bordeleau, pour le Parti au service du citoyen (PSC), a présenté, mercredi matin à l'Hôtel le Saint-Martin, six candidats qui feront campagne à ses côtés lors de la prochaine élection municipale.
Personnalités peu connues du monde municipal, les candidats nommés jusqu'à ce jour se présenteront dans les comtés de Saint-François, Renaud, Vimont, Saint-Martin, Marc-Aurèle-Fortin et Fabreville.
Quant aux 15 autres candidats, M. Bordeleau a affirmé, sans préciser de chiffre exact, qu'une dizaine de candidats au total avaient également été nommés au PSC.
Une fois présentés, les six candidats n'ont émis aucun discours et ont laissé la parole à leur chef qui s'est fait entendre sur les positions du PSC quant à l'environnement et plus particulièrement les milieux humides.
Même si les premières positions du PSC à être divulguées touchent l'environnement, M. Bordeleau s'est défendu d'être un parti vert.
«Nous sommes plutôt des généralistes qui œuvrent pour l'harmonie de Laval et nous saurons nous entourer», a-t-il exprimé en réponse au fait qu'aucun des candidats nommés ne présente, dans leur biographie, une expertise en environnement.
Dans la salle, le président de l'organisme Patrimoine en tête, Philippe Gariépy, a questionné M. Bordeleau sur la conception du rôle des conseillers municipaux que ce dernier qualifie «d'agents de police». «Je ne veux pas d'agent de police. Oui, je veux des conseillers en contact avec les citoyens, mais il faut qu'ils aient une vision», a clamé M. Gariépy, ajoutant trois fois plutôt qu'une que la position du PSC «n'est pas mûre».
Débat public
Questionné sur l'absence de ses interventions au conseil municipal, lui qui avait affirmé en novembre 2007, lors du lancement de son parti, qu'il serait une figure de proue de l'espace public, M. Bordeleau a affirmé qu'il ne participerait jamais à ce «cirque».
Comme sa plateforme électorale est complète, le PSC devrait rendre publiques d'autres de ses positions prochainement. «Nous continuons à la bonifier», conclut toutefois M. Bordeleau.
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