Alexandre Despatie était resplendissant à son retour de Pékin. Il embrasse sa médaille.
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Un accueil chaleureux pour Despatie et compagnie
Une trentaine d'athlètes canadiens qui ont pris part aux derniers Jeux olympiques de Pékin, dont les Lavallois Jennifer Abel, Martine Dugrenier, Roseline Filion, Sandra Sassine, Achraf Tadili et Alexandre Despatie, ainsi que les entraîneurs Julie Sauvé, Jean-Paul Girard et Michel Larouche, ont reçu un accueil triomphal à leur arrivée à l'aéroport Pierre-Elliott Trudeau de Montréal, lundi et mardi dernier.
De nombreuses personnes, parents, amis et admirateurs chargés de pancartes et de fleurs les attendaient. Le plongeur Alexandre Despatie, médaillé d’argent au tremplin de 3 m était heureux de pouvoir rentrer chez lui, après une escale d’une nuit à Toronto. D’ailleurs, il est le seul athlète arrivé mardi. Il a été englouti sous une forêt de caméras et de perches.
«Mes troisièmes Jeux sont terminés. C’était bien de rentrer au pays hier (lundi), mais là je me sens vraiment chez moi. Je suis content de rentrer à Montréal. J'ai hâte de vivre tout ça avec ma famille, mes amis», a lancé avec enthousiasme le Lavallois dès sa sortie de l’avion.
Plusieurs jeunes s'étaient présentés à l'aéroport pour accueillir le héros. Ils ont crié de joie lorsqu’Alexandre a sorti sa fameuse médaille d’argent pour la montrer. Et les photographes ont multiplié les clichés.
Prêt pour les Jeux de 2012
«Ça fait très longtemps que je me ne suis pas senti comme ça. Ça ne prenait qu'une performance comme celle de Pékin pour me redonner le goût», soutient-il les yeux brillants. Il a promis qu'il s’entraînerait encore quatre ans pour participer aux prochains Jeux olympiques de 2012, à Londres.
Despatie a fait vivre des sensations indescriptibles à ses parents (Pierre et Christiane) venus à Pékin l’encourager pour cette importante compétition. Sa mère avait un sourire éclatant en répondant aux nombreuses questions des journalistes.
«C’est toujours incroyable de voir comment Alexandre est aimé par le public et les médias. On ne s’habitue pas à tout cet amour. Même si nous étions à Pékin, nous sentions que les Québécois étaient derrière lui», souligne-t-elle fièrement au Courrier Laval. «J’ai rarement vu Alexandre aussi fâché (au terme des préliminaires). J’ai dit à son père que c’était une bonne chose qu’il soit fâché. Avec de l’adrénaline, je savais ce qu’il pouvait faire. Alex n’a pas eu de problème à gérer le stress», termine une mère heureuse. Plus de photos sur Internet.