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Robert Frégeau prend position pour la santé

Article mis en ligne le 6 octobre 2008 à 13:18
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Robert Frégeau prend position pour la santé
Robert Frégeau, candidat libéral dans Marc-Aurèle Fortin. (Photo:Courtoisie)
Robert Frégeau prend position pour la santé
Le candidat Libéral Robert Frégeau dans Marc-Aurèle-Fortin assure que les Québécois trouveront chaussure à leur pied en matière de santé en votant pour le Parti libéral. Selon lui, un gouvernement libéral instaurera un fédéralisme asymétrique à tous les niveaux et les Québécois pourront bénéficier de soins de santé gratuits et universels.
«Trop de Québécois n’ont toujours pas de médecin de famille. C’est inacceptable! Les Québécois veulent être sûrs qu’ils pourront toujours trouver un professionnel de santé quand ils en auront besoin. Le pire, c’est que la majorité des médecins québécois sont des « baby boomers », c’est-à-dire, qu’ils ont tout près de cinquante-cinq ans. Ils partiront tous à la retraite très bientôt. Le vieillissement de notre population va en augmentant et le besoin en professionnels de la santé aussi. Nous devons remédier à cela immédiatement», croit M. Frégeau.
Selon le candidat, un gouvernement libéral collaborera avec les provinces pour mettre un terme à la grave pénurie de médecins, grâce à la création d’un Fonds pour les médecins et le personnel infirmier, toujours dans l’esprit du fédéralisme asymétrique. Avec davantage de professionnels de santé, cela se traduirait par moins de délais d’attente et davantage de Québécois qui recevraient des soins adéquats. Le Fonds pour les médecins et le personnel infirmier permettrait les points suivants:
Accroître la capacité de formation des médecins, des infirmiers et des techniciens médicaux, jusqu’à l’obtention d’un diplôme. Le Fonds financerait des mesures telles que l’augmentation du nombre de postes de médecins résidents, notamment dans les petits hôpitaux, et l’élargissement des programmes d’enseignement.

-Éliminer les goulots d’étranglement qui ralentissent l’accréditation de nouveaux professionnels de santé.

-Récompenser les étudiants en médecine qui choisissent une discipline en demande comme la médecine familiale, la médecine rurale et la gériatrie.

-Accorder un soutien financier aux médecins et aux autres professionnels de la santé formés à l’étranger, pour les aider à obtenir plus rapidement leur accréditation canadienne.
Enfin, pour qu’il y ait davantage de médecins dans les régions actuellement mal desservies, un gouvernement libéral diminuerait de 10 000$ par an la dette d’études d’un professionnel de la santé, s’il acceptait de pratiquer dans une région mal desservie pendant au moins cinq ans.
Le coût des médicaments
Toujours selon M. Frégeau, lorsque le coût des médicaments pour soigner une maladie grave deviendrait trop élevé pour une famille, le gouvernement fédéral créerait le Plan de prise en charge des médicaments onéreux afin de lui venir en aide.
«C’est ce que les premiers ministres provinciaux ont demandé au gouvernement fédéral, et c’est ce que vont faire les libéraux. Nous allons collaborer avec les provinces et les territoires pour déterminer le niveau minimal de prise en charge des médicaments onéreux qui doit être établi à l’échelle nationale. Nous rembourserons directement les provinces qui offrent ce genre de prise en charge. Cela fera une énorme différence», affirme M. Frégeau.
Prévention et promotion
En outre, un gouvernement libéral honorerait l’objectif principal du régime d’assurance maladie, soit d’aider les Québécois à rester en bonne santé, et non pas de seulement soigner les gens malades. Les coûts de la santé augmentant sans cesse, il n’est pas viable de ne financer qu’un système de «soins de maladies» selon le candidat, puisque la viabilité du système de santé, exigerait désormais que les Québécois optent pour des comportements sains et qu’ils utilisent le système judicieusement. Pour cela, il faudrait leur donner tous les outils de préventions disponibles via les multiples systèmes de communications existants.
«Pour que les Québécois soient le plus en santé possible, nous devrons être capables de bien mesurer les divers phénomènes qui ont un effet sur la santé. Qu’il s’agisse de maladies liées à l’amiante ou aux effets de la pollution, nous devons améliorer nos connaissances. Un gouvernement libéral va donc collaborer avec les provinces pour créer un profil national des maladies et des blessures. Il sera important de diffuser largement ses informations pour instruire le public, via les différents systèmes de communications disponibles», conclut M. Frégeau.

(Source: Sébastien Raymond, pour Robert Frégeau)

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