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Courrier Laval
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Les défenseurs du bois de l'Équerre inquiets

Prolongement de l'avenue de la Renaissance

Nathalie Villeneuve par Nathalie Villeneuve
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Article mis en ligne le 6 novembre 2008 à 13:00
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Les défenseurs du bois de l'Équerre inquiets
Les défenseurs du bois de L'Équerre craignent la pression du développement, notamment sur certains milieux exceptionnels ou fragiles. (Photo: Martin Alarie)
Les défenseurs du bois de l'Équerre inquiets
Prolongement de l'avenue de la Renaissance
Alors que le conseiller municipal et le député du secteur s'entendent pour dire que la construction d'un nouveau viaduc à Sainte-Rose favorisera le prolongement de l'avenue de la Renaissance, on s'inquiète, à la Corporation pour la mise en valeur du bois de l'Équerre.
L'impact ne sera pas direct, dit d'emblée le vice-président de la Corporation, Richard Pelletier. Le futur tracé de l'avenue fera la jonction entre le cul-de-sac actuel, à l'est du boulevard des Rossignols, et le second tronçon de l'avenue, plus au nord, qui meurt actuellement à l'intersection du chemin de l'Équerre.

À cet endroit se trouve des champs en friche. Un ruisseau croise le tracé du futur prolongement. «Une certaine proportion a déjà été nivelée et apprêtée pour le développement», décrit M. Pelletier, qui est également biologiste pour le Conseil régional de l'environnement de Laval.
Pression urbaine
Mais l'inquiétude est plutôt liée à l'effet du développement résidentiel qui sera induit par le prolongement de l'avenue de la Renaissance. La reconstruction du viaduc Sainte-Rose (qui surplombe l'autoroute 15), dans l'axe de cette voie publique, donnera un nouvel essor au développement résidentiel et commercial, dans tout le secteur.
«Le développement va faire en sorte qu'il va y avoir de la pression», prédit Richard Pelletier. Les agissements irrespectueux, comme le dépôt d'ordures, les feux de camp, la cueillette de plantes vulnérables, illustre-t-il, peuvent menacer l'intégrité de ce milieu déjà enclavé dans une trame urbaine importante.

Deux zones en particulier sont préoccupantes, selon le vice-président de la Corporation. L'écosystème forestier exceptionnel (EFE), situé à l'est de la rue de la Volière, d'une part, et une zone densément boisée, appelée la «Goutte d'eau», au nord-est du carrefour du rang et du chemin de l'Équerre.

«Si on prend la peine de conserver le ruisseau, le EFE, la Goutte d'eau, et qu'on fait de la sensibilisation, qu'on identifie les zones à protéger, comme dans un parc, avec des écriteaux, on peut peut-être limiter les dégâts. Sinon, on va assister à une détérioration du boisé.»

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jocelyne lortie

Commentaire mis en ligne le 10 novembre 2008
Bonjour

Impossible pour nous (mon conjoint et moi) de comprendre cet article. Il me semble qu'on parle de trois endroits diffférents. Le viaduc au dessus de l'autoroute 15 à Ste-Rose, le prolongement de l'avenue de la Renaissance et une terrain près de la marina Venise. Serait-il possible de me faire un résumé CLAIR de l'article s.v.p.

Merci

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