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Retrouvailles péquistes

Nathalie Villeneuve par Nathalie Villeneuve
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Article mis en ligne le 18 novembre 2008 à 12:33
Lisez les 3 commentaires à propos de cet article / Réagissez à cet article
Retrouvailles péquistes
(Photo: Maya-Alarie Photo)
Retrouvailles péquistes
Les candidats péquistes des circonscriptions de Chomedey, Laval-des-Rapides et Mille-Îles, Jonathan Cyr, Marc Demers et Donato Santomo, ont inauguré leur local de campagne, au 156, boulevard des Laurentides, le 14 novembre. À cette occasion, ils ont reçu la visite de Bernard Landry, ex-premier ministre du Québec et ex-député de Laval-des-Rapides, dans les années 1980. M. Landry en a profité pour fraterniser avec amis et fidèles de la première heure, dans son ancienne circonscription.

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Michel Madore

Commentaire mis en ligne le 19 novembre 2008
M. Landry, un homme de conviction et de grande valeur,a laissé tomber le bateau du Parti Québécois, sur une boutade, alors qu'il avait bien toute la légitimité pour continuer et mener le parti avec conviction et détermination.
Malheureusement, il semble que le parti n'a pas su se renouveller et c'est pas une dame (Marois) qui a incité les meres a abandonner leur petit naissant aux soins "d'étranger" dans les fameux CPE pratiquement gratis, ce qui semblait une offre incroyable à ne pas manquer.
Malheureusement, ce sont la grande majorité de ces petits abandonnés au "systeme" qui vont causer de graves troubles dans les services sociaux, ayant manqué de l'essentiel: amour inconditionnel, affection et demonstration d'interet dans leur développement par leur être le plus significatif et important: MAMAN
Car ce n'est pas dans l'ordre des choses que le petit de 6 mois commence a travailler a cet age (de 6 mois a 2 ans) , étant forcé de se lever en vitesse et en catastrophe le matin des 6:00 AM poue se faire abandonner quelques minutes plus tard pour 10 heures, de facon à ce que maman aille chercher quelques sous pour pouvoir continuer de "consommer à outrance", au lieu de prioriser ce qui est primordial: le soin au petit çetre vulnérable qui n'a rien demandé et est encore souvent incapable de manifester ses craintes et désirs.
Vivement le retour a des valeurs profondes concernant nos enfants au Québec.

Benjamin Le Bel

Commentaire mis en ligne le 19 novembre 2008
LE QUOTA SOUVERAINETÉ-PQ-SILENCE EST ATTEINT !

Élections québécoises, le Parti Québécois met pour une énième fois la souveraineté du Québec hors des débats électoraux. Vrai que débattre franchement de souveraineté exige que la table ne fût mise à priori. Nous savons que véritablement rien n’a été fait en ce sens depuis le référendum de 1995, ce référendum volé par le fédéral.

La mise en place n’a donc pas été accomplie par le PQ. Couardise ? Lâcheté ? Perte du feu sacré ? Soif de pouvoir pour le pouvoir ? Sens du temps et stratégie restée ésotérique à ce jour ? Je n’y vois aucune haute intelligence qui transcende un tel bilan et puis notre état actuel, ce produit de 13 ans de négligence. Sans agoras, ni débats publiques programmés qui façonnent marées et mise en lumière, et sans portail de vaste ampleur, hormis les éveilleurs de conscience, aucun portage n’est crédible.

Avec une confiance qui n’a pas été construite (confiance qui ne peut se conforter qu’avec le temps et la cohérence), un propos souverainiste de la part du PQ pendant les présentes élections provoquerait le carnaval du cynisme. Une parole de souveraineté dite aujourd’hui par le PQ ne pourrait effacer toutes leurs inactions d’hier sur cette cause. En cette heure, envers le PQ et en matière de souveraineté, la confiance est inhumée et réside sous le niveau zéro.

Ce contexte gris est le produit d’années antérieures vidées de l’abécédaire de la souveraineté. L’immobilisme se nomme reculade et le PQ ne peut que laisser passer le temps. Le PQ se dira souverainiste en terrain ami-ami (immobile) et ne dira rien devant tous (reculade).

Aucune récolte sans semence. Si le PQ y croit vraiment encore, il joue avec le feu et avec l’avenir de la nation en laissant cette idée-force dans le désert de la pensée et de la pensée collective. Plusieurs Québécois ont la souveraineté en raison et en passion mais n’ont plus aucune profession de foi péquiste en réserve, le quota SOUVERAINETÉ-PQ-SILENCE est atteint.

La ligne d’attente n’est plus une alternative lorsque la dignité et l’urgence de la cause est interdite ! Pense-t-on un instant à un parti vert qui s’interdirait de parler d’environnement ? Stoïque. On ne cache pas une vertu, encore moins celle qui nous anime, si vraiment elle nous anime ! Le PQ ne voit pas que l’érosion de la confiance envers lui, côté souveraineté, ipso facto de manière globale, est en marche depuis un bon moment déjà.

Aucun viaduc ne tient par un fil, encore moins un pont devant nous mener vers la souveraineté.

Sans même un leadership palpable qui va au delà des mots de péquistes-à-péquistes, le désir de souveraineté reste tout de même de mise pour 42% de la population québécoise. Ce n'est pas rien.

Benjamin Le Bel

Commentaire mis en ligne le 19 novembre 2008
SOUVERAINETÉ-PQ-SILENCE

Élections québécoises 2008, le Parti Québécois met pour une énième fois la souveraineté du Québec hors des débats électoraux. Vrai que débattre franchement de souveraineté exige que la table ne fût mise à priori. Nous savons que véritablement rien n’a été fait en ce sens depuis le référendum de 1995, ce référendum volé par le fédéral.

La mise en place n’a donc pas été accomplie par le PQ. Couardise ? Lâcheté ? Perte du feu sacré ? Soif de pouvoir pour le pouvoir ? Sens du temps et stratégie restée ésotérique à ce jour ? Je n’y vois aucune haute intelligence qui transcende un tel bilan et puis notre état actuel, ce produit de 13 ans de négligence. Sans agoras, ni débats publiques programmés qui façonnent marées et mise en lumière, et sans portail de vaste ampleur, hormis les éveilleurs de conscience, aucun portage n’est crédible.

Avec une confiance qui n’a pas été construite (confiance qui ne peut se conforter qu’avec le temps et la cohérence), un propos souverainiste de la part du PQ pendant les présentes élections provoquerait le carnaval du cynisme. Une parole de souveraineté dite aujourd’hui par le PQ ne pourrait effacer toutes leurs inactions d’hier sur cette cause. En cette heure, envers le PQ et en matière de souveraineté, la confiance est inhumée et réside sous le niveau zéro.

Ce contexte gris est le produit d’années antérieures vidées de l’abécédaire de la souveraineté. L’immobilisme se nomme reculade et le PQ ne peut que laisser passer le temps. Le PQ se dira souverainiste en terrain ami-ami (immobile) et ne dira rien devant tous (reculade).

Aucune récolte sans semence. Si le PQ y croit vraiment encore, il joue avec le feu et avec l’avenir de la nation en laissant cette idée-force dans le désert de la pensée et de la pensée collective. Plusieurs Québécois ont la souveraineté en raison et en passion mais n’ont plus aucune profession de foi péquiste en réserve, le quota SOUVERAINETÉ-PQ-SILENCE est atteint.

La ligne d’attente n’est plus une alternative lorsque la dignité et l’urgence de la cause est interdite ! Pense-t-on un instant à un parti vert qui s’interdirait de parler d’environnement ? Stoïque. On ne cache pas une vertu, encore moins celle qui nous anime, si vraiment elle nous anime ! Le PQ ne voit pas que l’érosion de la confiance envers lui, côté souveraineté, ipso facto de manière globale, est en marche depuis un bon moment déjà.

Aucun viaduc ne tient par un fil, encore moins un pont devant nous mener vers la souveraineté.

Sans même un leadership palpable qui va au delà des mots de péquistes-à-péquistes, le désir de souveraineté reste tout de même de mise pour 42% de la population québécoise. Ce n'est pas rien.

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