Rachel Lamarre reçoit une invitation de l’équipe nationale des moins de 20 ans
Membre du Temple de la renommée du soccer canadien
Après avoir brillé au sein de l’équipe nationale des moins de 17 ans la saison dernière, voilà que l’attaquante des Comètes de Laval, Rachel Lamarre a reçu une invitation de l’équipe féminine nationale des moins de 20 ans.
«J’ai accueilli cette nouvelle avec joie. Je ne serai pas la seule joueuse des Comètes», lance-t-elle. Cynthia Leblanc, Geneviève Richard, Bahar Sansar, Danica Wu et Nkem Ezurike ont reçu également une invitation. Elles devraient quitter le pays du 4 au 16 juillet en direction de Denver au Colorado, où se dérouleront un camp d’entraînement et quelques matchs internationaux.
Des 30 filles invitées, seulement 23 perceront l’alignement de l’équipe nationale des moins de 20 ans. «Je n’ai aucune idée. Je ne sais pas quel sera le niveau d’intensité. Je pense que j’ai des chances de faire l’équipe», admet l’attaquante des Comètes de Laval en entrevue au Courrier Laval
Membre du Temple de la renommée du soccer canadien
L’athlète de Sainte-Dorothée a fait son entrée au Temple de la renommée du soccer canadien par la grande porte en devenant la première joueuse canadienne à marquer un but lors de la première Coupe du monde féminine de soccer de la FIFA des moins de 17 ans.
Rachel a réussi l’exploit en faisant bouger les cordages dans un gain du Canada sur la Nouvelle-Zélande par le pointage de 1 à 0, le 28 octobre 2008.
«À la demande du Temple de la renommée du soccer canadien qui voulait commémorer ce moment historique, j’ai donné mes souliers et mon chandail pour qu’ils soient exposés à Toronto», avoue la jeune athlète de 17 ans. «C’est une grande fierté pour moi de me retrouver au Temple de la renommée. Je ne pensais jamais y être un jour», ajoute-t-elle.
Toujours pas de but avec les Comètes
Rachel n’a pas encore trouvé le fond du filet depuis le début de la campagne avec les Comètes. «Avec les nouvelles filles, le nouvel entraîneur et nos nouveaux systèmes de jeux, l’adaptation a été difficile pour moi. C’est triste que je n’aie pas encore compté», avoue celle qui ratera plusieurs matchs en juillet. «Notre équipe a connu un lent départ. Nous avons plusieurs nouvelles joueuses. De nombreuses filles parlent anglais et plusieurs francophones ne comprennent pas toujours les explications de l’entraîneur, qui sont en anglais», conclut-elle.
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