Quatre serres totalisant 6000 pieds carrés produisaient jadis des roses, au 2315 montée Masson, un peu à l’est de la rue Boisclerc. Les fleurs qui y sont vendues aujourd’hui sont importées.
Les activités industrielles du voisinage ont contribué à éloigner les producteurs agricoles, constate le propriétaire Danny Gagné.
Mais le changement de vocation de son entreprise, spécialisée aujourd’hui dans le commerce de gros de fleurs coupées, est attribuable au marché, explique-t-il.
La production de roses dans les anciennes serres a cessé au début des années 1990. «Un minimum de 95 % des roses au Québec viennent maintenant de l’importation.»
Propriétaire depuis 2000, M. Gagné a abandonné sa dernière culture en 2004: les lys asiatiques.
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