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Le Nombre 23

par Carl Rodrigue
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Article mis en ligne le 7 mars 2007 à 12:54
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Le Nombre 23
Un homme est persuadé qu’un livre est inspiré de sa propre vie. Au fil de sa lecture, il devient carrément obsédé par le récit et se surprend à croiser le nombre 23, tant sur sa route que dans son passé et celui de l’humanité.
Avertissement : ce film contient les pires 15 dernières minutes de film de l’histoire du cinéma! Et le pire c’est que jusqu’à ce moment précis, le récit était tout ce qu’il y a de plus captivant. Mais comment gâcher une telle montée de suspense, vous demandez-vous? La réponse tient en deux mots: Joel Schumacher.

Sommes-nous si rancuniers? Possiblement, puisque le plus grand frisson de tout le film survient durant le générique d’ouverture, au moment où nous voyons son nom apparaître à l’écran. Et si, même après dix ans, on ne lui a toujours pas pardonné la daube de Batman & Robin, ce n’est pas avec Le Nombre 23 que Schumacher se fera pardonner.

Reste l’énigme du nombre 23 elle-même. Si d’entrée de jeu elle peut paraître particulièrement fascinante – l'axe de la Terre est de 23 degrés, notre ADN contient les 23 chromosomes de chacun de nos parents, l’addition des chiffres contenus de la date du 11 septembre 2001 (11 + 9 + 2 + 1 = 23) – il faut savoir qu’il ne s’agit que d’un traitement sélectif des données captées par notre cerveau; ce qui est d’ailleurs clairement démontré dans le récit.

Ceux dont la curiosité est résolument piquée sont donc invités à épargner le prix d’une entrée au cinéma et à se rendre plutôt sur Internet. Ils y trouveront davantage de réponses.
Le Nombre 23 – États-Unis, 2007 – de Joel Schumacher avec Jim Carrey et Virginia Madsen. (98 minutes) 4/10
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Carl Rodrigue

Commentaire mis en ligne le 29 mars 2007
Bonjour Mme Pellerin,

Désolé si ma critique du film Le Nombre 23 vous a déçu. Vous avez bien évidemment le droit à votre opinion, mais je tiens à vous assurer qu’à aucun endroit dans mon texte je ne « donne tous les punchs de la fin » comme vous le dites. À moins que vous ne référiez au passage sur l’énigme elle-même du nombre 23. Si c’est le cas, sachez que c’est une réflexion qui peut très bien être faite à la seule vue de la bande-annonce, mais cela n’a rien à voir avec les 15 dernières minutes du film dont il est question dans mon texte.

Pour le reste, si j’attribue le blâme à Joel Schumacher, c’est justement parce que je crois que Jim Carrey est capable de beaucoup mieux. Il nous l’a prouvé à plusieurs reprises dont entre autre dans The Truman Show qui traitait d’un sujet similaire.

Bien à vous,

Carl Rodrigue

Lynda Pellerin

Commentaire mis en ligne le 29 mars 2007
à mon avis, la pire fin du cinéma n'est pas tant celle de monsieur Schumaker que celle du critique de cinéma qui, parce que sa perception des actions cinématographiques ne correspond pas du tout à la sienne se met à vilipender sur le réalisateur et donne tous les punchs de la fin. Peut-être que monsieur Rodrigue n'a-t-il pas encore pris conscience que sa critique cinématographique n'est pas parole d'évangile et que même s'il a été déçu pas la fin, cela ne lui donne pas le droit de décevoir les lecteurs en divulgant les punchs pour enlever aux lecteurs le goût d'aller voir par eux-mêmes ce qu'ils en pensent. Peut-être que monsieur Rodrigue avait peur qu'on aille découvrir que somme toutes, sa critique n'était pas fondée. Quoiqu'il en soit, même monsieur René Homier Roy dans ses pires critiques ne s'est pas abaissé à divulger les punchs. Il pouvait en dire qu'ils étaient attendus, clichés, redondants, incrédibles mais nous laissait tout de même le choix d'aller juger par nous-mêmes. Ce qui est difficile à faire maintenant pour moi, sachant à l'avance de quoi il retourne.

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