Les adéquistes assurent que leur proposition de système de santé mixte «comprend le maintien du régime public et universel».
(Photo: Martin Alarie)
Repenser le système de santé
L'ADQ propose un système mixte
Selon les adéquistes, libéraux et péquistes ont la même stratégie en matière de santé: «engloutir des millions de dollars».
«L'ADQ est le seul parti qui amène de nouvelles solutions», soutient Robert Goulet, candidat dans Laval-des-Rapides qui ajoute que le système privé existe déjà.
Les adéquistes assurent que leur proposition de système de santé mixte «comprend le maintien du régime public et universel». Si l'équipe de Mario Dumont prenait le pouvoir le 26 mars, les spécialistes et les chirurgiens pourraient travailler davantage.
Pierre Tremblay, candidat dans Mille-Îles, souligne qu'un système mixte permettra d'accélérer le service. «Tout le monde va y gagner», dit-il.
Une somme de 100M$ seraient consacrés aux cliniques sans rendez-vous. Questionné sur les besoins de Laval, M. Goulet a indiqué qu'on n'avait pas encore chiffré le nombre de cliniques qui seraient ouvertes sur l'île.
Dans leur communiqué, les candidats de l'ADQ attaquent le bilan du gouvernement Charest en santé. «Les libéraux n'ont fait que stationner les patients de Laval et de la couronne nord dans des unités de débordements sans planifier les réels besoins de la population», peut-on lire.
Quant à la promesse libérale d'ajouter 1500 médecins au cours de son prochain mandat, M. Goulet fait remarquer que ces médecins sont déjà en formation et qu'ils sortiront des écoles dans les prochaines années, peu importe la couleur du gouvernement.
Au cours du point de presse durant lequel les candidats lavallois ont dévoilé le programme de leur parti en santé, M. Goulet n'a pas manqué d'attaquer les engagements du Parti québécois. La prévention est au cœur de leur stratégie en santé. «C'est le fun les vœux pieux, mais c'est la catastrophe présentement dans le système de santé. La sensibilisation coûte des millions de dollars en publicité et ça se fait sur une génération», dénonce-t-il.
(Photo: Martin Alarie)