Une première rencontre de coordination a eu lieu entre le ministère des Transports du Québec et des ingénieurs de Ville de Laval et de St-Eustache, relativement à la reconstruction du pont Arthur-Sauvé. (Photo: Martin Alarie)
Pont Arthur-Sauvé: un premier gabarit est proposé aux deux municipalités
Une première rencontre de coordination a eu lieu le 1er mars dernier entre le ministère des Transports du Québec et des ingénieurs de Ville de Laval et de St-Eustache, relativement à la reconstruction du pont Arthur-Sauvé.
Cette réunion permettait d'obtenir des commentaires sur un gabarit proposé par le gouvernement. On veut aussi s'assurer que le nouveau pont s'intégrera bien au milieu ou qu'il ne viendra pas contrer des projets que les villes voudraient réaliser dans ce secteur.
Des rencontres supplémentaires sont prévues, notamment avec la Société de transport de Laval et l'Agence métropolitaine de transport.
«Notre objectif est de préparer les plans et devis à la fin du printemps, indique Stéphanie Langelier, porte-parole du ministère. Ces réunions se poursuivront donc encore pendant quelques semaines.»
Similaire à Marius-Dufresne
Le gabarit proposé par le MTQ ressemble à celui du pont Marius-Dufresne, qui relie Laval à Rosemère. La largeur serait de 18,8 mètres et nécessitera l'élargissement des piles du pont. On y retrouvera quatre voies de circulation ainsi qu'une piste multifonctionnelle de 3,35 mètres destinée aux piétons et aux cyclistes.
«Il n'est pas encore décidé de quel côté la piste sera aménagée. C'est un point qui reste à déterminer», explique Mme Langelier.
La construction serait étalée sur deux ans: la première année, l'élargissement des piles et la construction d'un tablier de cinq mètres pour permettre la circulation sont dans les plans (2008). Le transfert de la circulation dans le sens du trafic sur le nouveau tablier et la reconstruction du reste du tablier se feraient durant la deuxième année (2009).
«C'est un échéancier potentiel parce que dépendamment des méthodes de travail utilisées, de la façon dont nous allons reconstruire et des travaux à effectuer dans la rivière, une étude environnementale pourrait être demandée. Si c'était le cas, l'échéancier pourrait être décalé», mentionne Mme Langelier.
On estime que les coûts des travaux de reconstruction oscilleront entre 20 et 25 M$ et la facture sera assumée par le ministère des Transports du Québec.