Bruno Pelletier a prouvé qu’il était un chanteur polyvalent en interprétant du jazz.
(Photo: Martin Alarie)
Bruno Pelletier envoûte la salle André-Mathieu
Il se métamorphose en chanteur de jazz
Après avoir campé le rôle du prince Dracula dans la comédie musicale du même nom au cours des dernières années, le polyvalent chanteur Bruno Pelletier s'est métamorphosé en chanteur de jazz, le 26 avril, à la salle André-Mathieu de Laval.
Et il ne s’agissait pas de la seule surprise! Une dizaine de minutes avant le début du spectacle, le public a pu voir l'artiste de très près. Guitare à la main, Pelletier déambulait dans la salle en interprétant quelques-unes de ses chansons. Il a lui-même présenté sa première partie à la grande surprise des spectateurs qui arrivaient, pensant être en retard. Un geste apprécié de ses fans!
Dans ce spectacle intitulé Bruno Pelletier et le GrosZorchestre, le chanteur revisite son répertoire et des chansons d'artistes qui l'ont marqué. Il est accompagné de la pianiste Julie Lamontagne, du batteur Richard Irwin et du contrebassiste Dave Watts.
Pelletier est à l’aise sur scène. Reconnu pour sa voix puissante, il a su donner un ton feutré aux chansons. Des interprétations comme Roxanne de Police, Just the way you are de Billy Joël, La Manic de Georges D'Or et bien d'autres ont été rendues avec beaucoup de justesse.
Faisant le noir total sur scène, le triple lauréat du Félix «Interprète masculin de l'année» a livré une belle prestation de My Funny Valentine. Les spectateurs étaient invités à fermer les yeux, afin d’écouter les musiciens et la voix chaude de l’artiste. Avant cette interprétation, il avait demandé aux gens le nombre d’années de mariage. Le couple gagnant était ensemble depuis 60 ans.
Enfin, Bruno Pelletier a souligné, avant d'interpréter pour sa sortie de scène Les vieux amants de Brel qu’il «était important de vivre, juste pour se faire plaisir». Avec ce spectacle, l’artiste a voulu se faire plaisir. Il n’a pas été le seul, car ses fans ont apprécié cette soirée envoûtante.
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(Photo: Martin Alarie)