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Courrier Laval
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Dion et les autres

Laval qui rit

par Claude Bouchard
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Article mis en ligne le 29 juin 2007 à 18:16
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Dion et les autres
Mike Ward était présent avec ses blagues de chèvres. (Photo: Martin Alarie)
Dion et les autres
Laval qui rit
En plus des grosses pointures, le deuxième gala, animé par Lise Dion, a permis aux lavallois de découvrir Dorice Simon, Philippe Laprise, Pascal Babin et Philippe Bond.
De retour après deux ans d'absence de la scène, l'animatrice a tenu à mettre à jour son public. Elle est toujours avec son Marcel qui aime toujours autant sa perceuse. Elle a également profité de son passage à Laval qui rit pour tester sa présentation des vingt-cinq ans du Festival Juste pour rire. Moment fort de son animation, le retour sur son premier numéro de serveuse chez Dunkin' Donuts. Elle a ainsi changé les paroles de cinq chansons populaires pour y insérer le distingué vocabulaire du beigne fourré. Entre autres, Dégénérationde Mes Aïeux proposait le choix préféré des arrières grands-pères en matière de pâtisseries.

Sa protégée, Dorice Simon, a expliqué son arrivée à Montréal, dans le Village gai où elle a rencontré sa première «amie de la Lesbonne». Jean-François Mercier, co-auteur de la populaire série Les Bougons, a fait un numéro grinçant sur l'impossibilité de réintégrer les assistés sociaux.

«On ne peut même pas l'engager comme concierge, elle n'est même pas capable d'entretenir sa bouche», dit-il d'une femme qui ne va même pas chez le dentiste alors que c'est gratuit. Le public en a aussi appris davantage sur Philippe Laprise et l'accouchement de sa femme. Pascal Babin, plus connu comme animateur de radio a, quant à lui, caricaturé les joueurs de baseball en dansant. Philippe Bond a décidé d'imaginer de quoi aurait l'air «une gang de gars qui dansent autour de leurs sacoches».
Anciens nouveaux
Chez les plus connus, François Léveillé s'est pointé costumé en vieux bonhomme country avec Lise Dion pour un duo comique style taverne. Les Denis Drolet, comme toujours, ont su démontrer leur absurdité. Mike Ward était présent comme pour les deux autres soirs, avec ses blagues de chèvres. Numéro le mieux rôdé, Sylvain Larocque a donné au public quelques indices pour savoir s'ils habitent un trou. Selon lui, plus il y a de traits d'union dans le nom, s'il y a des jeunes de vingt ans chez les Chevaliers de Colomb et si le dépanneur loue des films, plus la ville s'éloigne du village et devient un trou.



PHOTO DIGITALE MikeWard

(Photo: Martin Alarie)

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