Jacques Chauvette et Réal-Gabriel Bujold étaient fiers de présenter Chroniques et Mystères des Retrouvailles. (Photo: Martin Alarie)
Un double lancement de livres à l’école Val-des-Arbres
Le crissement du crayon sur le papier avait remplacé le cri des enfants dans le gymnase de l’école Val-des-Arbres, le 18 juin dernier.
Les dédicaces allaient bon train au lancement de Chroniques et Mystères des Retrouvailles, de Réal-Gabriel Bujold et Jacques Chauvette et de Camille et Dominique contre l’Artdinateur, de Danielle Cossette et Christiane Chevrette, deux complices d’écriture depuis 25 ans.
«Le roman est basé sur une expérience que Jacques et moi avons vécu en Gaspésie il y a 12 ans, raconte M. Bujold, un enseignant à la retraite qui compte déjà plusieurs volumes à son actif. Son texte, que j'ai utilisé presque intégralement, a été le point de départ du livre qui a pris deux ans à voir le jour.»
Pour sa part, M. Chauvette, qui travaille comme concierge à cette école de Duvernay, était fier de voir son nom associé une première fois à un livre, lui qui écrit depuis longtemps. «Je fais surtout de l’écriture humoristique et j’ai écrit beaucoup pour les écoles. Ça n’a pas été difficile pour moi de rédiger ma partie, mais le grand responsable du livre, c’est Réal», mentionne-t-il humblement.
Roman jeunesse
Paru originalement à la fin des années 1980, le roman jeunesse de Danielle Cossette, enseignante en 5e année à Val-des-Arbres et Christine Chevrette, professeure à Montréal, a droit à une deuxième vie en 2007.
Le trio de personnages, composé de Camille et sa sœur jumelle Dominique, ainsi que leur ami Pascal, est toujours au cœur de l’histoire qui a toutefois été actualisée.
«Le livre ne ressemble pas du tout à la première version puisqu'il a fallu tout rafraîchir, souligne Mme Cossette. Pour nous, c'est comme un nouveau bébé. Il y a 20 ans, nous avions des papillons dans l'estomac et aujourd'hui, c'est tout aussi excitant.»
Mme Chevrette abondait dans le même sens. «Nous sommes privilégiées Danielle et moi de pouvoir vivre ça. Merci la vie!»