Petites annonces | Enchères au Québec | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Transcontinental
Courrier Laval
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Les restes du viaduc de la Concorde à nouveau examinés

par Nathalie Villeneuve
Voir tous les articles de Nathalie Villeneuve
Article mis en ligne le 12 août 2007 à 9:17
Soyez le premier à commenter cet article
Les restes du viaduc de la Concorde à nouveau examinés
Les restes du viaduc qui s'est effondré il y a dix mois sont encore sous la loupe des experts. À la demande de l'Association professionnelle des ingénieurs du Québec, les experts ont à nouveau sectionné, mardi, des blocs de béton toujours entreposés à Laval.
Les blocs de ciment ont été sciés, en début de semaine, sur la longueur (sur un axe nord-sud) alors qu'on ne l'avait fait que sur la largeur (sur un axe est-ouest) à ce jour. On a conduit cette opération sur la culée sud-est, qui s'est rupturée le 30 septembre dernier. L'examen s'est également étendu à la culée nord-est.

Ce seront les dernières analyses à être effectuées sur les débris du viaduc. Les membres de la Commission d'enquête ne prévoient pas rendre public les résultats de cet examen avant la publication de leur rapport final, attendu pour la mi-octobre.

La nouvelle manipulation a pour objet de clarifier le lien entre les fissures observées sur la culée sud-est du pont, des années avant sa rupture, et un plan de fissure interne à l'origine de la tragédie.

Parmi la dizaine d'experts qui ont défilé devant la Commission Johnson en juillet, aucun n'a pu établir clairement le lien entre ces deux éléments. Pour en avoir le cœur net, le président de l'Association professionnelle des ingénieurs du gouvernement du Québec, Michel Gagnon, a demandé que l'enquête soit rouverte sur cet aspect.

«On n'a pas mesuré les fissures [externes], on n'a pas de patron de ces fissures-là, moi je n'en ai pas vu, a-t-il soutenu au dernier jour des audiences publiques de la Commission, le 31 juillet dernier. Peut-être qu'on fait erreur.»

M. Gagnon a par ailleurs évoqué la possibilité que les pièces du viaduc aient été altérées lors de la démolition du pont. Si cette hypothèse s'avérait, la pertinence d'une partie importante de la preuve serait remise en question.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net


Liens