Environ 350 personnes ont pris part à la quatrième édition de la marche pour la paix et la non-violence, dimanche.
(Photo: Martin Alarie)
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Trois cent cinquante participants à la marche pour la paix
Trois cent cinquante personnes ont joint les rangs de la 4e édition de la marche pour la paix et la non-violence, dimanche.
Ce taux de participation est toutefois quelque peu décevant pour les organisateurs de l'événement, qui avaient mis le paquet, au cours des dernières semaines, pour sensibiliser la population lavalloise à la présence de la violence.
«Considérant qu'à pareille date, l'an passé, 400 personnes avaient participé à la marche, et considérant toute la publicité que nous avons faite, nous sommes effectivement déçus du nombre de marcheurs qui ont participé à notre événement», explique Caroline Bastien, l'une des organisatrices de la marche pour la paix et la non-violence.
«Ça démontre probablement que les gens ne sont pas encore assez sensibles à l'existence de la violence autour d'eux, poursuit-elle. Tout de même, 350 personnes sont venues, ce qui n'est pas rien.»
Minute de silence
L'un des moments forts a probablement été lorsque les marcheurs se sont arrêtés à l'endroit même où Sébastien Lacasse a été froidement assassiné, voilà trois ans.
Sa mère, Line Lacasse, a d'ailleurs pris la parole, après la marche, notamment pour réclamer des lois plus sévères envers les meurtriers au Québec.
Pierre-Hugues Boisvenu, président de l'Association des familles des personnes assassinées ou disparues (AFPAD), dont la fille a aussi été la victime d'un meurtre, y est également allé d'une allocution, tout comme le boxeur lavallois Didier Bence, un ami du défunt Sébastien Lacasse.
Chose certaine, le faible taux de participation de cette quatrième marche pour la paix et la non-violence n'empêchera pas le comité organisateur de récidiver l'an prochain, avec un événement similaire.
«On va continuer à faire la promotion e la paix, avance Caroline Bastien. Il est essentiel que les gens prennent le temps de réfléchir à la violence. On veut que notre marche devienne une tradition, et pas seulement pour les gens de Laval.»
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