Petites annonces | Enchères au Québec | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Courrier Laval
Pool_résultats_2009_2010
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

L’épreuve du courage

par Carl Rodrigue
Voir tous les articles de Carl Rodrigue
Article mis en ligne le 19 septembre 2007 à 12:50
Soyez le premier à commenter cet article
L’épreuve du courage
Après être sortie d’un coma, provoqué par une terrible agression dans laquelle son conjoint trouva la mort, une femme tente d’apprendre à revivre. Bien vite, la peur et la douleur cèdent le pas au désir de vengeance…
Ça doit être une chose terrible de sentir une peur que l’on n’avait jamais connue s’installer en nous ou d’être effrayé simplement à l’idée d’aller se balader dans son propre quartier. Cette paranoïa, le réalisateur Neil Jordan la transmet bien à l’assistance grâce à une maîtrise que l’on ne lui avait pas connue depuis les beaux jours de The Crying Game ou de Interview With a Vampire, deux excellents films tournés au début des années 90. Cela dit, en dépit du talent de Jordan ainsi que de celui des acteurs, il faut admettre que les principales qualités de The Brave One résident dans le scénario.

En effet, malgré une première heure franchement prévisible, le film réussira finalement à prendre son envol grâce à une simple méprise sur la personne. Apercevant le personnage de Jodie Foster sur le lieu d’un crime, le policier, interprété par Terrence Howard, la fuit dès qu’il apprend qu’elle est journaliste, l’associant du coup aux autres reporters sur place. Il s’agit là d’un pivot très réussi rappelant les meilleurs suspenses orchestrés par Hitchcock. Parallèlement, le film délaisse progressivement la prémisse «qu’arriverait-il si un individu faisait sa propre loi?» trop souvent abordée au cinéma – entre autre dans Death Wish mettant en vedette Charles Bronson – pour une bien plus inquiétante : «qu’arriverait-il si rien n’y personne ne venait entraver les agissements de ce même individu?»

Au final, The Brave One n’est pas un mauvais film. Loin de là. Il faut simplement s’armer de patience et attendre que le scénario sorte des sentiers battus.
The Brave One – États-Unis, 2007 – de Neil Jordan avec Jodie Foster et Terrence Howard. (119 minutes) 7/10
> Recommandations
Colossus Laval: L’épreuve du courage

Méga-Plex Pont-Viau: Bluff

Cinéma Tops: L’Invasion

Ces articles pourraient également vous intéresser

Affichage des photos

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • Pensez-vous que le secteur de la santé souffre d'un manque de moyens financiers et de personnel?
  • Oui
  • Non

Liens