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Journée importante pour les ambulanciers

Un vote de grève pourrait avoir lieu aujourd'hui

par Hugo Morissette
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Article mis en ligne le 2 décembre 2007 à 6:37
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Journée importante pour les ambulanciers
Les ambulanciers paramédicaux d'Urgences-santé doivent tenir une assemblée générale, aujourd'hui (dimanche). (Photo: Martin Alarie)
Journée importante pour les ambulanciers
Un vote de grève pourrait avoir lieu aujourd'hui
Les ambulanciers paramédicaux d'Urgences-santé doivent tenir, aujourd'hui même (dimanche), une assemblée générale au cours de laquelle un vote de grève pourrait bien se tenir.
C'est ce qu'a confirmé au Courrier Laval le président de leur syndicat (CSN), Réjean Leclerc, en fin de journée, jeudi.

«Nous croyons toujours que les deux parties sont de bonne foi, mais nous ne pouvons simplement pas laisser les discussions décoller sans atterrir, comme c'est présentement le cas. Nous laissons encore une chance aux négociations et, si une proposition intéressante nous est soumise, nous la présenterons à l'assemblée générale de dimanche», explique-t-il.

«Initialement, nous devions tenir cette assemblée jeudi ou vendredi mais, à la demande des instances gouvernementales, nous l'avons repoussée de quelques jours», poursuit M. Leclerc.

Selon Réjean Leclerc, si une grève devait avoir lieu, les modalités devront être approuvées par le Conseil des services essentiels, puisque le service d'ambulances devra continuer à se donner. Comme c'est le cas pour les répondants médicaux d'Urgences-santé, eux aussi en moyens de pression, la Loi prévoit un avis d'au moins sept jours avant un tel exercice.
Pressions
En moyens de pression depuis quelques semaines, les quelque 800 ambulanciers paramédicaux dénoncent notamment leur situation salariale, le recours excessif aux heures supplémentaires ainsi que la détresse psychologique.
En plus d'avoir tenu quelques manifestations à Laval et à Montréal, ils portent en tout temps un dossard et, depuis jeudi matin, ils ont cessé de remplir les formulaires de facturation.

Réjean Leclerc a même confié au Journal de Montréal, en début de semaine, que l'un de ses membres avait remis sa démission sur les ondes radio de son ambulance, lui qui sortait tout juste d'une intervention.

«Il n'en pouvait plus, et il a démissionné», commente-t-il simplement.

PHOTO DIGITALE ambulances-concorde.jpg

(Photo: Martin Alarie)

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