Une bonne voix dans la mauvaise salle
Le swing, le blues et le soul de Molly Johnson ont charmé le public de la Salle André-Mathieu, le 18 janvier dernier. Pour le subjuguer, celle dont la voix feutrée, parfois murmurée, aurait été mieux servie par une autre salle, voire un bar intime. Sympathique, mais timide et mal assurée, accrochée à sa partition: son talent époustouflant n'a qu'effleuré la salle lavalloise, à moitié vide. <@S2(N.V.)<@$p>
(Photo: Molly)
(Photo: Martin Alarie)