Jean-Paul Girard a bien failli réussir un exploit en conduisant deux équipes à la finale mondiale de la Coupe Uber. (Photo: Martin Alarie)
Girard satisfait de ses protégés au Brésil
L’entraîneur de l’équipe nationale de badminton, Jean-Paul Girard, revient satisfait de la finale des préliminaires du Championnat du monde tenue en février, à Campinas, au Brésil.
Girard a conduit l’équipe masculine du Canada, formée de Mike Beres, Andrew Dabeka, Bobby Milroy, William Milroy, Toby Ng et Stephan Wojcikiewicz, à la finale mondiale en remportant la finale de la Coupe Thomas tenue au Brésil. Les Canadiens ont blanchi les Américains par la marque de 3-0. «On a gagné les trois simples», souligne fièrement Jean-Paul Girard.
Ce dernier s’envolera donc pour Djakarta en mai où la formation masculine pourra participer à la finale mondiale de la Coupe Uber.
Déception pour les filles
Le Lavallois a vu l’équipe canadienne féminine de badminton rater sa qualification pour la finale mondiale. «On souhaitait un doublé», lance-t-il.
Florence Lavoie, Valérie Loker et Valérie St-Jacques du Club Excellence Yonex de Laval ont permis aux Canadiennes d’obtenir une fiche parfaite en ronde préliminaire. Le Canada a eu le meilleur contre le Brésil (5-0), le Pérou (4-1) et les Américaines (3-2).
La revanche des Américaines
Les représentantes canadiennes ont baissé pavillon 3-1 face à la formation américaine, qui a pris une douce revanche en finale.
Après une défaite en simple de Charmaine Reid, de Calgary, Florence a permis au Canada de créer l’égalité, en triomphant en trois manches de 20-22, 21-10 et 21-18 face à Lauren Todt. Au troisième match de simple, Michelle Li a perdu devant Jamie Subandhi des États-Unis.
En double féminin, Charmaine Reid et Valerie Loker devaient gagner pour forcer la présentation d’un cinquième match. Elles ont échoué en baissant pavillon face à Eva Lee et Mesinne Mangkalakiri. Cette défaite a permis à la formation américaine de s'envoler avec la victoire.
«Nous savions que nous avions des chances de gagner face aux Américaines. Toutefois, nous avons été incapables de les battre», confie-t-il. «Valerie et Charmaine ne jouent pas ensemble habituellement, tandis que c'est le cas de Lee et Mangkalakiri. Elles avaient donc plus d'expérience ensemble sur le terrain que notre équipe», ajoute-t-il.
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