Plainte abandonnée
Le procès de Denise Sirois n'aura duré que quelques minutes le 19 juin dans une salle du Palais de justice de Laval, la plainte ayant été abandonnée.
Il aura fallu trois ans de procédures pour en arriver là. Au procès, l'avocat de la Couronne n'a pas révélé les raisons motivant le retrait de la plainte par les plaignants.
C'est en 2005, qu'un enfant ayant séjourné cinq ans auparavant chez la dame de 68 ans et son mari en famille d'accueil, a révélé à sa mère qu'il aurait été victime d'attouchements sexuels chez le couple. La DPJ est rapidement intervenu dans le dossier et interdit tout contact avec des mineurs, enlevant aux Sirois leurs pensionnaires.
L'enquête policière avait d'abord entraîné l'abandon d'une partie des motifs de la plainte envers la résidante de Laval-Ouest, soit les accusations de violence. (B.L.)
Chantal D
Commentaire mis en ligne le 28 août 2008Voici mon histoire,
Je connais un garçon qui a été victime de violences physiques, psychologique et verbale sans parler de la cruaute mentale et des menaces de mort dont lui a fait subir ses deux bourreaux. Suite a plusieurs plainte, notre belle DPJ l a retire mais sans donne de conséquences aux agresseurs pendant 5 ans. Suite a des visites de fins de semaine permises par la DPJ, ce même garçon a été prit par la gorge par l un de ses bourreau. Il en a parle a la DPJ et ils lui ont donne comme réponse qu ils ne pouvaient rien faire parce-que selon eux ce n est pas un abus physique. Belle mentalité hein. Résultat: Le garçon s est révolté, on lui a colle un diagnostique de trouble de comportement et on l a enferme en centre d accueil. Pendant ce temps, les deux pourritures qui ont détruit son enfance sont en liberté avec le sourire. Et moi je devrais fermer les yeux, non merci, oubliez ça. Jamais.
La DPJ n a rien fait pour que ces bourreaux subisse les conséquences dont ils méritaient. C est dégueulasse et révoltant de voir un systeme ce cacher derrière leur apparence de protecteur d enfant quand dans les faits ils sont les complices de ces bourreaux d enfants. Non, je ne l accepte pas et je vais tout faire pour que ça change. De la protection il n y en pas au Québec et cela doit changer. Qu est-ce qui est considérer comme un abus pour eux. Faut-il qu un enfant se retrouve handicape ou mort avant qu ils se réveille devant les criminels de nos enfants. C est dégueulasse et je veux que tout le monde le sache. Qu est-ce que le Ministre de la Sante et des Services sociaux attend pour bouger. Je n en reviens pas et j en suis révoltée. La DPJ devrait s appeler DPA(Directeur de la protection des adultes) parce-que c est vraiemnent ce qu ils font, ils ferment les yeux et ils sont complices de ces adultes inadequats. C est facile pour eux d enfermer des jeunes mais ils ne font rien pour que ces criminels soient enferme une fois pour toute.
Ce sont les complices des agresseurs d enfants et ils ne font rien pour eloigner le mal de nos enfants.
A bon entendeur salut.