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Plainte abandonnée

Article mis en ligne le 21 juin 2008 à 16:43
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Plainte abandonnée
Le procès de Denise Sirois n'aura duré que quelques minutes le 19 juin dans une salle du Palais de justice de Laval, la plainte ayant été abandonnée.
Il aura fallu trois ans de procédures pour en arriver là. Au procès, l'avocat de la Couronne n'a pas révélé les raisons motivant le retrait de la plainte par les plaignants.

C'est en 2005, qu'un enfant ayant séjourné cinq ans auparavant chez la dame de 68 ans et son mari en famille d'accueil, a révélé à sa mère qu'il aurait été victime d'attouchements sexuels chez le couple. La DPJ est rapidement intervenu dans le dossier et interdit tout contact avec des mineurs, enlevant aux Sirois leurs pensionnaires.

L'enquête policière avait d'abord entraîné l'abandon d'une partie des motifs de la plainte envers la résidante de Laval-Ouest, soit les accusations de violence. (B.L.)

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Chantal D

Commentaire mis en ligne le 28 août 2008
Voici mon histoire,

Je connais un garçon qui a été victime de violences physiques, psychologique et verbale sans parler de la cruaute mentale et des menaces de mort dont lui a fait subir ses deux bourreaux. Suite a plusieurs plainte, notre belle DPJ l a retire mais sans donne de conséquences aux agresseurs pendant 5 ans. Suite a des visites de fins de semaine permises par la DPJ, ce même garçon a été prit par la gorge par l un de ses bourreau. Il en a parle a la DPJ et ils lui ont donne comme réponse qu ils ne pouvaient rien faire parce-que selon eux ce n est pas un abus physique. Belle mentalité hein. Résultat: Le garçon s est révolté, on lui a colle un diagnostique de trouble de comportement et on l a enferme en centre d accueil. Pendant ce temps, les deux pourritures qui ont détruit son enfance sont en liberté avec le sourire. Et moi je devrais fermer les yeux, non merci, oubliez ça. Jamais.
La DPJ n a rien fait pour que ces bourreaux subisse les conséquences dont ils méritaient. C est dégueulasse et révoltant de voir un systeme ce cacher derrière leur apparence de protecteur d enfant quand dans les faits ils sont les complices de ces bourreaux d enfants. Non, je ne l accepte pas et je vais tout faire pour que ça change. De la protection il n y en pas au Québec et cela doit changer. Qu est-ce qui est considérer comme un abus pour eux. Faut-il qu un enfant se retrouve handicape ou mort avant qu ils se réveille devant les criminels de nos enfants. C est dégueulasse et je veux que tout le monde le sache. Qu est-ce que le Ministre de la Sante et des Services sociaux attend pour bouger. Je n en reviens pas et j en suis révoltée. La DPJ devrait s appeler DPA(Directeur de la protection des adultes) parce-que c est vraiemnent ce qu ils font, ils ferment les yeux et ils sont complices de ces adultes inadequats. C est facile pour eux d enfermer des jeunes mais ils ne font rien pour que ces criminels soient enferme une fois pour toute.
Ce sont les complices des agresseurs d enfants et ils ne font rien pour eloigner le mal de nos enfants.
A bon entendeur salut.

Carole Larochelle

Commentaire mis en ligne le 19 juillet 2008
Texte sans préjudice, une réflexion sur tous ces mal aimés de la société.

Voilà, j’ai une petite histoire à vous raconter.

Cela se passait il n’y a pas très longtemps. Une jeune femme fait des démarches pour l’adoption d’une petite fille placée dans une famille d’accueil. L’enfant a 3 ½ ans lorsqu’elle se retrouve avec une nouvelle maman d’accueil (en attendant les enregistrements confirmant enfin l’adoption).

Certes ces gens qui acceptent de garder des petits malmenés sont très, très bien rémunérés et parmi eux il s’en trouve pour les aimer vraiment mais il y en a aussi qui ¨profitent de façon malsaine¨ de ces petites bêtes affolées par toutes les personnes qui leur ont fait du mal psychologique ou physique ou les deux …et vous connaissez la suite.

Donc, notre petite amour devient heureuse avec sa nouvelle maman mais a parfois des moments très denses, très critiques. Elle crie, se prend la tête entre les mains et pleure parfois même pendant des heures. Elle fait des cauchemars toutes les nuits et a donc peur de s’endormir. Finalement, elle raconte à sa maman adoptive qu’un grand-papa gardien lui a fait subir des ¨choses¨ (qu’elle ne peut nommer mais décrire et a des haut-le-cœur, je vous fais grâce de la suite).

Il va sans dire qu’une telle confidence est très difficile à faire et c’est la maman adoptive qui recueille ses propos. Immédiatement les autorités policières sont averties de même que les gens de la DPJ (les intervenants). Tout est mis en oeuvre afin que cet évènement ne se reproduise plus avec d’autres petits malheureux. Donc, la DPJ fait en sorte que le couple fautif soit retiré de la liste. C’est une grosse perte pour les intervenants car ils en plaçaient plusieurs chez ces gens.

Une plainte est immédiatement formulée contre ce dit ¨grand-papa¨ gentil (en cours de route les plaignantes apprennent que la grand-mère est également sous le coup d’une accusation). Après 3 années d’attente, on leur dit que faute de preuves concrètes la plainte doit être annulée. On ne peut tenir compte des dires d’une petite de 3 ans parce que trop jeune (peut-on inventer à cet âge les sévices du genre si non de les avoir vécus ????). Il est évident qu’il n’y a pas eu de soins médicaux à ce moment-là… Est-il besoin de le préciser ?

Bref, les avocats s’entendent sur un 810 (moyen de survie de la Justice étant donné les nombreuses plaintes concernant entre autres des enfants maltraités et ainsi éviter une surcharge de travail à laquelle fait face la Couronne), mais pas les plaignantes n’ayant pas été consultées à ce sujet. L’avocat privé peut changer les termes de ce ¨contrat¨ ce qu’il fait avec l’assentiment de la Couronne et du juge. La suite…

C’est ce qu’on lit dans les journaux sur les pauvres accusés mais rien sur les malheureux. C’est évident que certaines personnes sont accusées à tort et à travers mais d’autres méritent de faire face à la justice et condamnées pour leur faute. Doit-on penser que tous les petits en bas âges peuvent être molestés sans que rien ne puisse être fait sur leur dire (rares sont les assaillants qui se présentent à l’examen médical avec l’enfant pour se faire accuser, arrêter et juger). Quoi penser de notre justice. Dieu que nous manquons la Juge des innocents, Mme Ruffo. Quelle loi pourrait protéger totalement les petits innocents ? Qui devraient-on croire ? Est-ce que les enquêtes sont effectuées correctement mais pas à la vitesse de l’éclair faute de temps et d’argent ? .

Cette histoire est réelle et mon texte ne se veut pas accusateur mais faire réfléchir sur cette jeunesse, ces petits qui méritent qu’on les aime de la meilleure façon qui soit : saine. Ils n’ont pas demandé à naître, ils n’ont pas choisi leur famille mais ils sont là parmi nous dans cette jungle qu’est notre monde. Il faudrait que la Justice ait une loi qui fasse en sorte qu’une protection maximale soit mise de l’avant peu importe le coût puisque ces petits seront les grands de demain. Traîneront-ils toujours la marque des misérables mal aimés ? Je suis tellement tannée d'entendre ou lire de tels constats que je n'ai pu m'empêcher de faire cette réflexion.

Grand-maman Carole de St-Hubert (juillet 08)

P.S. La DPJ fait son travail quand une accusation semblable est faite. Elle ne peut agir autrement dans le cas d'un doute. Les intervenants, à mon avis, ne disposent pas des moyens pour poursuivre l'enquête. Ils doivent faire un rapport et de là découle le retrait et le suivi. Enfin, c'est de cette manière que je sens les choses.

Éclairez nos antennes...si ces familles accusées sont détruites, imaginez les enfants ayant subis des traitements malsains. Leur vie est hypothéquée d'autant plus qu'ils sont incrédibles avant un âge plus avancé. Ouf!!! Évidemment, je suis désolée pour les personnes qui sont accusées faussement...



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