Petites annonces | Enchères au Québec | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Courrier Laval
Pool hockey résultats
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Pilote à 17 ans

Michaelle Dumont a parcouru 6500 km en dix jours

par Hugo Morissette
Voir tous les articles de Hugo Morissette
Article mis en ligne le 18 août 2008 à 8:01
Soyez le premier à commenter cet article
Pilote à 17 ans
À 17 ans, Michaelle Dumont vole de ses prorpes ailes. (Photo: Martin Alarie) PHOTO DIGITALE mackenzie.jpg
Pilote à 17 ans
Michaelle Dumont a parcouru 6500 km en dix jours
Voler seule, avec un copilote ou même transporter des passagers. À 17 ans, la Lavalloise Michaelle Dumont peut faire tout ça.
C'est depuis mars 2008 que la jeune Michaelle Dumont est officiellement pilote. Son prochain objectif: obtenir une qualification aux instruments qui lui permettra de voler sans tenir compte des conditions météorologiques.

«Je me passionne vraiment pour l'aviation, surtout depuis que je peux voler de mes propres ailes, admet-elle. Ça me vient probablement de mon père, qui est lui-même un pilote privé. Mon frère de 15 ans (Camil Jr), qui a débuté ses cours, veut devenir pilote professionnel. Dans mon cas, mon rêve est de démarrer ma propre compagnie de transport corporatif.»
Rallye aérien
Au cours du mois de juillet, Michaelle a pris part à l'édition 2008 du Rallye Aérien International.
La quinzaine d'avions qui prenaient part à la compétition partaient de Brandon, au Manitoba, pour se rendre jusqu'à Inuvik et Tuktuyaktuk, dans les Territoires du Nord-Ouest.

Légère difficulté: les pilotes devaient parcourir les 6500 kilomètres en vol à vue, donc sans instrument.

Cette distance, la Lavalloise l'a parcourue en dix jours, auprès de son copilote de 19 ans, le Français Martin Dennebouy. Les deux jeunes participants se sont partagés la tâche, faisant tous les deux la moitié du voyage en tant que commandant de bord, et l'autre moitié comme copilote. Le jeune frère de Michaelle était lui aussi du voyage, en tant que passager.

«Nous avons loué un appareil Cessna 172 directement à Brandon, raconte-t-elle. Nous avons dû passer un «test envol» qui nous a permis de le prendre en charge pour dix jours.»

«Compte tenu de la lenteur de notre avion, nous partions les premiers à tous les jours, et nous arrivions toujours les derniers», admet-elle.

Chaque jour, les deux pilotes devaient voler entre deux et huit heures, et faisaient un arrêt de temps à autres, question de faire le plein et de changer de commandant de bord.

En dix jours, Michaelle a comptabilisé une quarantaine d'heures de vol qui, selon ses dires, lui ont appris beaucoup plus 100 heures effectuées dans une même région.

«Les conditions étaient différentes de jour en jour. Au retour, les feux de forêt n'ont pas facilité les choses. C'est le troisième jour qui a été le plus impressionnant, quand nous avons survolé la rivière Mackenzie, puis la mer de Beaufort. On a réalisé qu'on était rendu pas mal loin.»

Ce voyage inaugurait le programme Mentora d'Aviation Connection, dont la mission est de permettre à de très jeunes pilotes d'acquérir de l'expérience de vol en réduisant les coûts.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Affichage des photos

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • Utiliserez-vous les services d'Opération Nez rouge?
  • Oui
  • Non

Liens