Jean-Pierre Bélisle a lancé sa campagne, mercredi dernier.
(Photo: Martin Alarie)
Fichier: JeanPierre Belisle
Candidat conservateur dans le comté Laval
Jean-Pierre Bélisle lance sa campagne
C'est en présence d'une soixante-dizaine de sympathisants que le candidat du Parti conservateur dans la circonscription Laval, Jean-Pierre Belisle, a inauguré, mercredi soir, son local électoral en bordure du boulevard Saint-Martin.
« Je m'en vais à Ottawa pour faire la promotion du Québec», a-t-il lancé, après avoir souhaité voir proscrire du vocabulaire politique l'expression bloquiste «aller à Ottawa défendre les intérêts du Québec». «On veut que Laval ait voix au chapitre à la Chambre de communes et non pas cachée dans les garde-robes», a repris M. Bélisle
Passé garant de l'avenir
L'ex-député libéral sous le gouvernement Bourassa (1985-1994) a expliqué son retour dans l'arène politique, après une absence de 14 ans, parce qu'il aime la façon de gouverner de Stephen Harper. «Il fait ce qu'il dit et dit ce qu'il fait». Il en donne pour preuve «la réalisation de 90 % des engagements fondamentaux du programme électoral de 2006». Sous la gouverne des conservateurs, poursuit Jean-Pierre Bélisle, le Canada est le seul pays du G-7 à présenter à la fois un surplus budgétaire et un excédent commercial.
Il a aussi rappelé que «le fonds de la taxe sur l'essence totalisera entre 2005 et 2010 près de 56 M$ de plus dans les coffres de Ville Laval».
Lorsqu'on lui rappelle que le transfert des revenus d'une partie de la taxe fédérale d'accise sur l'essence fut initiée en 2005 sous le gouvernement du premier ministre libéral Paul Martin, M. Bélisle fait valoir que le gouvernement Harper a justement reconnu la pertinence de ce programme en assurant son maintien et en le bonifiant.
Le candidat conservateur dans Laval n'a évidemment pas manqué de saluer l'engagement pris par son chef de réduire de moitié la taxe d'accise sur le diesel sur un horizon de quatre ans. À terme, cette mesure se traduirait par «600 M$ de plus dans les poches des Canadiens chaque année», sans compter que cette baisse du coût du carburant aurait un impact favorable sur le prix des denrées transportées par camions. «Avec Stephen Harper, le passé est garant de l'avenir; ces annonces sont des engagements, pas des promesses électorales», a insisté Jean-Pierre Bélisle.
Monique Lafrance Kennedy
Commentaire mis en ligne le 21 septembre 2008Bonne campagne!