(Photo: Eric Carrière)
Un gouvernement Harper ferait reculer la lutte pour l'égalité des femmes
Nicole Demers et ses collègues candidates dans Papineau, Vivian Barbot et dans Outremont, Marcela Valdivia, ont lancé un appel aux femmes de toutes les allégeances afin qu’elles se serrent les coudes pour éviter l’élection d’un gouvernement conservateur majoritaire, un scénario qui ferait, selon elles, reculer les femmes de plusieurs années, voire de décennies, dans leur lutte pour obtenir la pleine égalité avec les hommes.
Comme l’a rappelé Marcela Valdivia, en sabrant par pure idéologie dans les programmes de promotion des droits des femmes, le gouvernement conservateur a déjà provoqué un immense recul. Des groupes voués à la recherche, promotion et de défense des droits des femmes ont dû diminuer leurs offres de services ou ont disparu, faute de financement suffisant.
Le libre-choix, dans la mire des conservateurs
Comme le souligne Vivian Barbot, les conservateurs ont clairement montré leurs couleurs récemment en tentant de mener à bien le projet de loi C-484 qui visait de façon détournée à rouvrir le débat sur le libre-choix en matière d’avortement. Or, prévient-elle, il est certain que les conservateurs reviendront à la charge s’ils forment un gouvernement majoritaire.
«La mobilisation pour celles et ceux qui tiennent au libre-choix est d’autant plus nécessaire et urgente que les conservateurs mènent une campagne bien plus large et intensive qu’ils ne le laissent croire. En tout, au cours de la dernière session parlementaire, pas moins de cinq projets de loi étaient sur la table de travail, qui convergeaient tous vers le même objectif de rouvrir le débat sur le libre-choix à l’avortement. C’est une offensive planifiée, et concertée, que mènent les conservateurs et leurs alliés afin d’abolir ce droit acquis des femmes. Les conservateurs sont déterminés à imposer leur programme à la George W. Bush. La situation est réellement sérieuse et le Bloc Québécois est le seul parti en mesure de contrer les plans des conservateurs», a conclu Nicole Demers.
Source: Bloc Québécois