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Le Théâtre Parlevent présente Les bâtards

«Une histoire macabre qui étire la vraisemblance au maximum»

par Benoit LeBlanc
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Article mis en ligne le 10 octobre 2008 à 17:21
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 Le Théâtre Parlevent  présente Les bâtards
L'an dernier, le Théâtre Parlevent avait présenté la comédie policière Croque-Monsieur. (Photo: Martin Alarie)
Le Théâtre Parlevent présente Les bâtards
«Une histoire macabre qui étire la vraisemblance au maximum»
Le Théâtre Parlevent demeure fidèle à sa démarche en présentant Les bâtards, leur désormais traditionnelle comédie policière de l'automne.
Après avoir adapté Un ami imprévu en 2006, la compagnie présente une autre pièce du prolifique Robert Thomas.

«C'est une œuvre peu connue. Mais avec Robert Thomas, l'intrigue est toujours très habile. Il y a de la vivacité dans le texte, ce qui permet de changer de registre pour nos comédiens, qui ont joué le drame Antigone le printemps dernier», raconte Jacques Moley, directeur artistique du Théâtre Parlevent.
Meurtre à la chaîne
L'intrigue de Les bâtards débute quand l'héritier d'une fortune colossale, Jacques Valorin-Grandterre, apprend que son père décédé a donné naissance à une dizaine d'enfants illégitimes. Tous sont couchés sur le testament. Seule façon d'éviter de partager l'héritage paternel: avoir un enfant. Quelqu'un décide de ne prendre aucun risque et assassine ledit héritier. Pendant cinq actes, d'autres héritiers potentiels défileront dans un hôtel particulier de Paris, se faisant tuer l'un après l'autre malgré la présence d'un inspecteur ami de la famille.
«Les rôles sont des caricatures: la fille de bar, le proxénète, le vieux notaire aigri et la vieille fille, l'homosexuel tout droit sorti de la Cage aux folles», détaille M. Moley.

«C'est une histoire drôlement macabre qui s'amuse à étirer la vraisemblance au maximum, dont les personnages sont du bonbon pour les comédiens», note Marc-Albert Paquette, qui en est à sa première mise en scène en carrière.
Sang frais
«Avec le rythme à soutenir, la gestuelle plus vive à développer, les entrées et sorties rapides, on ne peut se permettre de moments morts dans les comédies. C'est un travail plus corsé pour les comédiens. D'autant plus que nous avons plusieurs nouveaux membres parmi notre équipe», ajoute M. Moley.
Marc Melillo, Dominique Escrivano, Richard Ratelle, Marimée Gascon, Michael Millette, Alain Boucher, Claudette Boulianne, Robert Messier, Richard Poirier et Sylvie Boucher forment la distribution.

Le Théâtre Parlevent a récemment obtenu sa reconnaissance en tant qu'organisme culturel par Ville de Laval, ce qui lui permettra de souffler quelque peu financièrement. L'organisme compte plus de 20 membres. «Mais nous sommes toujours ouverts à du nouveau monde, pas nécessairement pour jouer. Il y a la couture, les éclairages et autres aspects techniques», conclut Jacques Moley.
Le Théâtre Parlevent présente «Les bâtards», une comédie policière de Robert Thomas, les 17, 18 octobre, 20h, et le 19 octobre, 14h, à l'auditorium de l'École internationale de Laval (5035, boul. du Souvenir Ouest). Information: 450 625-1126, 514 229-4080 ou www.parlevent.ca.

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