Dans le cadre du lancement du programme de récupération Consignaction, la conférencière K était présente cette semaine au collège Montmorency.
(Photo: Maya)
Pas dans les poubelles, SVP
Récupération de contenants consignés au cégep
Dix-neuf barils font maintenant partie du mobilier du collège Montmorency, qui est dorénavant intégré dans le circuit de la récupération des contenants consignés.
Postés à l'agora, dans la cafétéria et à d'autres points stratégiques, les barils verts recueillent bouteilles de jus et d'eau et canettes d'aluminium. Les barils sont imposants: impossible de les manquer. Des bannières complètent l'offensive, qui vise à faire entrer la récupération dans les habitudes des étudiants.
«Une chargée de projet du consortium Echo-Logique a fait le tour du cégep, pour assurer une force de frappe maximale», explique Myriam Broué, stagiaire en éco-conseil au Collège Montmorency.
35 cégeps
Le consortium Echo-Logique, spécialisé dans la récupération de déchets sur les sites d'événements ou en entreprise, est un des partenaires du programme auquel adhère le cégep lavallois, à l'instar de 35 autres institutions collégiales au Québec. L'initiative est menée par Boissons Gazeuses Environnement, un organisme sans but lucratif créé par l'industrie.
En plus de mettre la récupération à la mode du jour au cégep, le programme permet aux établissements d'enseignement d'amasser des fonds. «Quand il y a plus de deux sacs pleins, le consortium Echo-Logique vient les chercher», et le cégep empoche l'argent de la consigne, explique Mme Broué.
Chaque baril peut contenir 240 caninettes et rapporte 16,80 $, précise Annie Chouinard, du consortium. Le nombre total de contenants récupérés par baril peut varier, en raison des différents formats des bouteilles et canettes, qui sont triées par des étudiantes rémunérées.
Le programme Consignaction est en quelque sorte une première étape en matière de récupération et de recyclage, au cégep. «On a un système de base, avec quelques bacs [de recyclage] à l'agora, et pas grande chose à l'étage. C'est à améliorer, en terme de quantité, d'emplacement, et de signalisation.»