Le Parti au service du citoyen «à l'écoute des sportifs Lavalois» (sic).
(Photo: Martin Alarie)
Fier commanditaire
Fier commanditaire, peut-on lire sur cette pancarte du candidat à la mairie de Laval, Robert Bordeleau, qui ornait une baie vitrée de l'aréna Cartier du 13 au 28 décembre dernier, à l'occasion de la 8e édition du tournoi provincial midget de l'Express de Laval.
Fier commanditaire peut-être, mais bien peu soucieux de son image et peu soucieux de la qualité de la langue française.
En effet, le chef du Parti au service du citoyen (PSC), qui dépeint sa formation politique comme «Le parti à l'écoute des sportifs Lavalois», commet deux coquilles dans le seul mot «Lavalois», qu'il écrit avec un seul «l», tout en confondant l'adjectif et le nom.
Vieux débat
Rappelons qu'il y a plus de 30 ans, la graphie du gentilé (avec un seul ou deux «l») avait fait l'objet d'une recherche et d'une consultation auprès de la Régie de la langue française d'alors.
Bien qu'on en déduisait en 1977 que la dernière consonne de Laval «ne devrait être doublée du fait qu'il ne s'agit pas d'un «l» mouillé», on convenait toutefois que «l'usage semblant faire loi en cette matière, (...) et malgré le caractère exceptionnel de cette orthographie [Lavallois] (...) il faut respecter l'usage établi et continuer d'écrire «Lavallois»». Voilà l'explication qu'en donne la Commission de toponymie du Québec.
Inconnu
Commentaire mis en ligne le 10 mars 2009"Au plaisir de vous lire sur des sujets plus sérieux."
Je crois que c'est fait, voir le sujet sur la perte de 6 candidats du PSC