Les présidentes de la CSDL et du Syndicat de l'enseignement, Louise Lortie et Chantal Crochetière, ont convenu de s'asseoir ensemble, afin d'ouvrir le dialogue entre les parties. (Photo: Martin Alarie)
Dialogue ouvert entre le Syndicat et la CSDL
Mercredi dernier, la séance du conseil des commissaires a donné lieu au premier face à face entre les nouvelles présidentes de la Commission scolaire de Laval (CDSL) et du Syndicat de l'enseignement.
Louise Lortie et Chantal Crochetière ont convenu mutuellement de la nécessité d'une rencontre, afin d'ouvrir le dialogue entre les parties.
«Je ne suis pas sûre que le Syndicat veuille d'un partenariat, mais nous nous devons de collaborer, afin de discuter entre nous et avant de juger de quoi que ce soit. Ce sont par les enseignants que passe la réussite de nos élèves», affirmait Louise Lortie, présidente de la CSDL, au lendemain de la séance publique.
«Nous aimerions que cette rencontre ait lieu avant la relâche scolaire. Nous devons pouvoir discuter en détail des différents dossiers que l'on a exposés, notamment la semaine dernière dans les pages du Courrier Laval», relatait pour sa part Chantal Crochetière, présidente du Syndicat de l'enseignement de la région de Laval.
Longue liste
Les deux parties devront clarifier leurs divergences d'opinion (et de vision) sur plusieurs situations qui affectent des élèves d'un bout à l'autre de l'île Jésus.
Que ce soit l'absence de classes spécialisées pour les élèves de huit ans et moins, qui connaissent des difficultés d'apprentissage ; la décentralisation des sommes allouées aux élèves du secondaire éprouvant des difficultés, l'utilisation de l'argent étant laissé à la discrétion des directions d'écoles, qui consultent tout de même des comités formés entre autres d'enseignants; les 350 groupes du secondaire qui dépassent le maximum d'élèves, «un maximum étant un maximum qu'on ne peut dépasser», dixit Mme Crochetière; les transferts d'élèves d'une école primaire à une autre en début d'année scolaire, «avec la modification d'aires de desserte, ça va diminuer», dixit Mme Lortie; la correction en fin d'année, où un compromis semblerait possible, les enseignants étant à même d'identifier les élèves susceptibles d'avoir besoin de cours d'été.